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LUNDI SANTE Le CHU de Nîmes fait le plein pendant les fêtes

Le CHU de Nîmes Carémeau Photo Anthony Maurin).
Le CHU de Nîmes Carémeau Photo Anthony Maurin).

Avec les fêtes de fin d'année arrivent bien souvent les épidémies. 2016 a su perpétuer les traditions et le Centre Hospitalier Universitaire de Nîmes Carémeau a enregistré une "affluence" record.

Au lendemain de Noël, le CHU de Nîmes a enregistré un nombre record d’hospitalisations et une belle surcharge aux urgences. Si cette surpopulation et sa gestion ont été rapides et efficaces, le CHU n'est pas passé loin de la zone rouge. "Les salariés, même malades, sont venus travailler ou ne sont pas rentrés chez eux s'ils n'étaient pas en forme! Avec un masque et quelques précautions nécessaires, nous avons essayé de faire au mieux pour gérer la situation. Le personnel en repos a reçu des mails qui leur indiquaient de venir travailler" évoque Valérie Peytavin, représentante de la CGT.

Et effectivement, la gestion de crise a été bonne puisque l'hôpital s'en sort finalement avec les honneurs! Entre le manque de médecins généralistes pendant les vacances scolaires et la forte prégnance de la gastro ou du fameux pic grippal, les malades se sont massés aux portes de l'hôpital nîmois. D'ailleurs, aux urgences du CHU de Nîmes, le surplus de patients grippés était cantonné dans une zone spécialement affectée.

De plus, une cellule de crise a été mise en place pour assurer un suivi effectif mais pour les médecins et Dominique Prat, Présidente de la commission médicale de l'établissement, les choses n'étaient pas si différentes des années passées. "Il y a eu beaucoup de monde aux urgences mais la gestion de crise a été bonne et la cellule a montré son efficacité. C'était un pic classique, peut-être un peu décalé dans le temps par rapport au retard de la vague de froid et de la grippe. Les personnes âgées ont été nombreuses à venir". Un épisode qui se termine bien et qui prouve une fois de plus l'abnégation du personnel hospitalier.

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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