Culture

VENDREDI CULTURE L’Alésien Charlie Boisseau sort son premier album solo

Tournage du clip "Jen ai des tas". DR
Tournage du clip "J'en ai des tas". DR

Au printemps 2014, l'Alésien Charlie Boisseau gravit les marches de l'émission The Voice jusqu'aux quarts de finale et se fait remarquer par le producteur Dove Attia, qui lui propose d'intégrer la comédie musicale "La légende du Roi Arthur". Presque trois ans plus tard, le chanteur compositeur sort son premier album "J'en ai des tas". Rencontre.

Que retenez vous de votre aventure de Lancelot dans "La légende du roi Arthur" ?

C'était riche en émotion. La barre était haute après The Voice, j'ai beaucoup appris de la scène. L'émission m'avait plus fait progresser sur le chant. Evidemment, c'était aussi une belle exposition médiatique.

Elle vous a ouvert les portes de l'album solo ?

J'étais déjà en train de composer quand Dove Attia m'a appelé, un samedi matin, pour la comédie musicale. La dernière représentation a eu lieu en juin 2016 et j'ai signé en novembre. Ça s'est fait rapidement mais ça fait deux qu'on travaille sur les titres.

Quelle sera la couleur musicale de votre opus ?

J'ai composé 90 % des partitions mais je n'ai pas de talent pour les textes, donc j'ai laissé ce travail à ceux qui en avaient. J'ai fait appel à cinq auteurs dont Michel Jouveaux ("Mourir sur scène" de Dalida, "Le gitan" de Daniel Guichard, NDLR) et Anne Sila qui a écrit mon premier single. Ce sera de la chanson française version 2017. On a essayé d'y apporter de la modernité sans se prostituer.

Lors de notre premier entretien en 2014, vous revendiquiez vos influences pop anglaise, les retrouvera-t-on ?

Je n'écoute toujours que ça... Mon défi a été de mettre des mots français sur des sonorités anglo-saxonnes, et ce n'était pas évident, car la première fois, le résultat est peu crédible... Mais je n'ai aucun regret de chanter dans ma langue, les Anglais ont leurs propres interprètes et n'ont pas besoin de nous. Je pense que ça sera plus intéressant ainsi.

De quoi vous démarquer ?

Je ne le sais pas encore, j'ai donné de moi dans chacune de mes chansons et je suis fier de mon travail.

Les textes ont-ils pour ambition de parler de vous ?

Non, ce ne sera pas un album où l'on apprendra à me connaître. Avec les auteurs, nous avons travaillé de plusieurs manières. Soit je leur donnais des thèmes qui me touchaient, comme Alzheimer, soit je mettais de la musique sur leurs textes. 90 % de l'album sera sur l'amour.

Un mot sur le premier single, "J'en ai des tas", qui sort ce 20 janvier ?

Ce ne sera pas la chanson la plus "tubesque", mais elle est forte et annonce la couleur de l'album qui verra le jour au printemps. On l'a envoyé à une trentaine de radios et on a de bons retours. Sun'hit music l'a diffuse déjà toutes les heures. Un titre ne marche qui si on l'entend sur les ondes, j'espère qu'il ira loin. En tout cas, moi, j'adore ce que je propose.

Encore des liens avec le Gard ?

Désormais, je réside à Paris, c'est là-bas que tout se passe. Mais je redescends régulièrement, toute ma famille est à Alès.

Ecouter "J'en ai des tas"

 

 

 

 

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Eloïse Levesque

Eloïse Levesque, journaliste diplômée de l'université de droit et de science politique de Montpellier, à Objectif Gard depuis mars 2014

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