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POLITIQUE La passion cachée de…Thierry Procida

Thierry Procida en pleine partie déchecs avec Julien Deveze. Photo : droits réservés)
Thierry Procida en pleine partie d'échecs avec Julien Deveze, directeur de cabinet de Nîmes Métropole (Photo : DR)

Quand on pense à Thierry Procida, on est à mille lieues de se douter que les échecs sont sa passion. S’il est jovial et extraverti, l'élu nîmois ne laisse rien au hasard dans sa vie publique comme privée.

On ne connaît vraiment jamais une personne. Et encore moins lorsque celle-ci est un responsable politique. L’adjoint UDI à la ville de Nîmes et conseiller départemental, Thierry Procida, en est un exemple. Le quadragénaire d’origine italienne est un personnage enjoué, taquin. Il n’a d’ailleurs pas peur du ridicule : on se souvient de ses performances de danseur dans le clip La crapola de Ricoune. Une attitude qui suscite la sympathie de ses administrés et a contrario, les railleries de ses adversaires politiques. Mais connaît-on réellement Thierry Procida ?

À 48 ans, l’homme cultive une discrète passion pour les échecs. A priori, rien d’exceptionnel, sauf quand on s’arrête sur sa pratique. « Chaque soir avant de me coucher, je fais une partie de 40 minutes. C’est un rituel », confie-t-il. Armé de sa tablette, Thierry Procida donne et prend des coups contre « des Italiens, des Américains, des Russes… » sur l’application Flyordie. Un moyen de se vider la tête pour « Gardois », son pseudonyme. « Pendant la campagne des Législatives, j’étais crevé, énervé, fatigué… Impossible de dormir. La partie d’échecs t’oblige à te concentrer à oublier tout le reste », poursuit le Centriste.

C’est à l’âge de 12 ans que Thierry Procida découvre ce jeu de société considéré par certains comme un sport. « Mon professeur de mathématiques à Jules Verne m’a appris à manier les pièces, leurs déplacements. Comment se positionnait le cheval, le parcours de la tour, de la reine… Entre midi et deux, on restait au collège et on jouait. » En réalité, son exutoire ne l’éloigne pas tant que ça de la politique : « Ce jeu est tellement bon pour l’attention, la concentration, la prévoyance. Il faut être endurant et prévoir les coups de vos adversaires en ayant la volonté de vaincre. »

 « je ne laisse rien au hasard »

Des caractéristiques qui incombent aussi au monde politique. L’élu ne s’en cache pas, au contraire. Si l’image qu’il renvoie précède souvent l’intéressé, Thierry Procida assure ne laisser « rien au hasard » : « tout est maîtrisé. » Autrement dit : il est loin d’être le personnage un peu naïf que certains se plaisent à dépeindre. Les échecs, dit-il, lui ont également permis de travailler sa patience : « je suis très exigeant avec mes collaborateurs, je suis terrible ! Ce jeu m’a permis de travailler ma patience. » Un manière de s’éloigner de la politique pour mieux y revenir.

Coralie Mollaret

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Coralie Mollaret

Journaliste Reporter d'Images pendant un an à Marseille, j'ai traversé le Rhône voilà quelques années pour vous informer en temps réel sur l'actualité Gardoise…

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