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NÎMES L’Artothèque, l’art mouvant en bibliothèque

Artothèque Sud Nîmes, rue Émile Jamais (Photo Anthony Maurin).

L’Artothèque Sud a été créé il y a 30 ans (NDLR 1989) par l’actuel directeur, Serge de Albertis et avec François Godebski. Tous deux pensaient que l’art était un vecteur d’insertion " note Béatrice, une des responsables de l’Artothèque Sud de Nîmes.

Forcément ancrée dans sa cité, la structure fait en sorte de promouvoir l'art contemporain. Elle est la seule "maison" associative en Languedoc-Roussillon qui gère une collection d'œuvres sur papier spécialisée dans le prêt d'œuvres d'art. Et disons clairement qu'elle la gère bien, très bien même.

(Photo Anthony Maurin).

" Nous permettons l’accès aux ressources culturelles et patrimoniales avec le Conseil départemental. Nos actions sont votées chaque année et chaque année nous sommes sur la sellette ", poursuit Béatrice. Avec une collection de plus de 850 œuvres avec une spécificité méditerranéenne (notamment avec du Claude Viallat, Alain Clément, Vincent Bioulès...) l'endroit offre des sorties culturelles et des ateliers à des personnes en demande d'insertion sociale.

Des œuvres d'art, des artistes qui jouent le jeu de la démocratisation et de l'apprentissage mouvant, l'Artothèque est un peu un OVNI qui vous veut du bien.

(Photo Anthony Maurin).

La participation à des activités de groupe peut également rompre l'isolement et développer des savoir-faire favorisant une meilleure confiance en soi. Et ça marche, " Il y a six mois, un ancien membre de ces ateliers et chantiers d’insertion, passionné d’histoire, a été embauché au Musée de la romanité ", affirme Béatrice.

Découvrir les ressources culturelles de Nîmes et sa région, pratiquer des ateliers d’écriture, de philo, réaliser un projet collectif en lien avec l’édition et la sérigraphie, bénéficier d’un accompagnement social et professionnel... telles sont les actions de l'Artothèque. Mais, une fois par mois en compagnie d’un guide conférencier de la ville de Nîmes, un petit groupe de curieux s’intéresse à la vie de la cité et part en vadrouille dans les rues de la ville pour la connaître.

(Photo Anthony Maurin).

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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