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NÎMES Et le NOGA réconforta le geek

Le Nîmes Open Game Art, festival du jeu vidéo et de la création numérique revient à la bibliothèque Carré d'art Jean Bousquet pour une 6e édition du 8 décembre au 6 janvier.

De la réalité virtuelle l'année dernière comme chaque année (Photo Anthony Maurin).

Porté par les bibliothèques de Nîmes, l'objectif du NOGA est de promouvoir le jeu vidéo comme objet culturel légitimant sa place dans les établissements publics.

Depuis ses débuts, la fréquentation du NOGA a été multipliée par quatre en passant de 3 000 festivaliers en 2013 à 12 000 l’année dernière. La hausse constante de la fréquentation s’explique par un double investissement de la Ville et des Nîmois pour faire de cet événement une manifestation nationale incontournable.

La Ville alloue 33 000 euros au NOGA 2018. Ce budget a plus que doublé depuis ses débuts. Cette enveloppe comprend la mise en place de l’exposition, les animations, l’acquisition des droits des jeux, la location des parcs de consoles. En quelques années, la hausse de la fréquentation et le budget conséquent qui lui est alloué en ont fait l’événement le plus important de l’année pour le réseau nîmois des bibliothèques.

Le NOGA c’est aussi chaque année la volonté via une thématique originale, de promouvoir le jeu vidéo comme une source d’inspiration pour de nombreux artistes, numériques ou non. Le festival décode, au regard de le thématique abordée, de multiples aspects originaux dans lesquels le jeu vidéo et la création numérique s’expriment pour faire rêver ou faire réfléchir sur le monde.

Cette année, la ville comme terrain de jeu

De nombreux jeux vidéo prennent pour décor la ville et ses territoires. Le jeu vidéo n’a jamais été aussi proche de l’environnement urbain, jusqu’à se fondre dans la ville par le biais de la réalité augmentée ou virtuelle. Si le jeu vidéo et l’univers de la ville (actions, aventure, open world...) sont étroitement liés, les arts numériques ont également ouvert de nouvelles perspectives dans le domaine de l’architecture et de l’urbanisme.

Le NOGA 2017 (Photo Archives Anthony Maurin).

Ainsi, il n’est pas rare de voir des cabinets d’architectes recruter des game designers pour concevoir des maquettes numériques et simuler la construction d’un bâtiment ou la gestion d’une ville. De même, on voit régulièrement des institutions internationales solliciter des créateurs de jeux vidéo pour les aider à construire des programmes d’éducation à l’urbanisme – entre autres pour faire face au manque de logement qui va peser sur les mégapoles dans les trente prochaines années. Cette proximité entre le jeu vidéo, les arts numériques et l’architecture est au cœur de cette nouvelle édition du NOGA.

Grâce au succès croissant du festival, un nouvel espace BD/jeu vidéo a vu le jour à la bibliothèque Carré d'art Jean Bousquet en 2018. En effet, la constitution d’un tel parc et d'un fonds riche et de collections diversifiées permettent de promouvoir la geek culture et lui accorder la place qu’elle mérite.

Au programme de cette édition : exposition jouable, des expositions de geek culture, un escape game, mais aussi des tournois, tables rondes, dédicaces, rencontres, ateliers, animations… Week-end inaugural les 8 et 9 décembre avec les invités et les tournois. Expositions et escape game ouvert du 8 décembre au 6 janvier.

Etiquette

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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