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SAINT-GILLES Un Bolsin entre langueur et lenteur

Les quatre finaliste au paseo (Photo Anthony Maurin) .

La finale du bolsin de Nîmes Métropole s'est déroulée dans les arènes de Saint-Gilles lors de la feria de la Pêche et de l'Abricot ce dimanche en fin de matinée. Après des sélections, quatre qualifiés devaient, en habit de lumières, combattre huit becerros venus de huit ganaderias françaises.

Autant vous dire que huit oppositions un dimanche matin de feria à 10h30 (plus de trois heures de spectacle à la clé) en préambule à la grande corrida de Fuente Ymbro (pour Castella de Justo et l'alternative de Tibo Garcia), ce n'était pas facile à assimiler pour le public et les jeunes en piste. En réalité, certains spectateurs ont appris sur place qu'ils allaient assister à un marathon taurin.

Huit duels et presque autant de déceptions. Faire une finale à quatre n'est pas foncièrement la meilleure idée mais doubler les combats a été plus contre-productif qu'autre chose. Quatre finalistes, pas tous prêts à sortir dans de telles conditions. Par ordre de sortie voici un bref aperçu avantageux... Alejandro Duarte sera le seul à couper une oreille lors de son ultime combat.

Lenny Martin et son malaga (Photo Anthony Maurin) .

Lenny Martin, Raphaël Ponce de Leon, Alejandro Duarte et Javier Illanguas, deux Français, deux Espagnols pour satisfaire les échanges certainement.

Lenny Martin et le becerro d'Alain Tardieu (Photo Anthony Maurin) .

Premier en piste, le becerro de Malaga attribué à Lenny Martin de l'école taurine de Béziers. Cinquième, le'exemplaire d'Alain Tardieu.

Raphaël Ponce de Leon avec un François André (Photo Anthony Maurin) .

Pour Raphaël Ponce de Leon du Centre Français de Tauromachie de Nîmes, une très petite pupille de François André et une autre, plus costaude que les autres, de Taurelle et Fils.

Raphaël Ponce de Leon  et le gaillard Taurelle et Fils (Photo Anthony Maurin) .

Pour le premier espagnol, un Pagès-Mailhan pour Alejandro Duarte du Campo de Gibraltar (école de Solal Calmet de Nîmes qui fera ses débuts en novillada piquée lors de la prochaine feria des Vendanges) et un bel exemplaire de Vincent Fare sur lequel il coupera la seule oreille de la course.

Alejandro Duarte et son Pagsès-Mailhan (Photo Anthony Maurin) .
Alejandro Duarte et un exemplaire de chez Vincent Fare (Photo Anthony Maurin) .

Le second natif de la péninsule ibérique, un nommé pour Javier Illanguas de Séville, a hérité d'un becerro des frères Jalabert et d'un autre, plus petit et plus faible de Juliette Fano.

Javier Illanguas et un becerro des Frères Jalabert (Photo Anthony Maurin) .
Javier Illanguas et le dernier becerro de la course, un exemplaire de Juliette Fano qu'il a accueilli les genoux en terre (Photo Anthony Maurin) .

Etiquette

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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