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NÎMES Vers une cité connectée ?

Au Musée de la romanité, avait lieu le 3ème Smart City Tour (Photo Anthony Maurin)

Le cinquième Smart City Tour 2019 avait lieu à Nîmes. Une belle occasion de parler nouvelles technologies au service des collectivités et des usagers.

C’est le cinquième de l’année mais le septième en tout. Le Smart City Tour est organisé par le Smart City Mag, une revue qui parle des villes intelligentes, connectées, innovantes. Réservé aux institutionnels et aux entreprises, ce colloque un peu particulier permet de prendre la température de ce qui se fait ailleurs car chaque territoire est différent.

Franck Proust au micro et Ariel Gomez, directeur du Smart City Mag (Photo Anthony Maurin).

" Nîmes est déjà une ville connectée, moderne et durable ! Nous mettons en lumière les actions entreprises depuis des années et nous marquerons notre avenir grâce à notre passé, entame Franck Proust, premier adjoint au maire Jean-Paul Fournier. Une smart city, c’est une ville qui veut résoudre ses problèmes avec les nouvelles technologies. Elle doit mettre l’usager au centre de ses actions et doit répondre aux défis multiples. Elle doit s’adapter mais nous avons déjà initié le mouvement avec nos caméras de vidéosurveillance, raccordées à la fibre, les bornes escamotables, les sucettes numériques, les feux tricolores, les capteurs d’inondation, l’arrosage automatique, les bornes wifi ou encore l’application de la Ville. "

Un avenir à long terme ?

Beaucoup de choses déjà faites, d’autres restent à venir dans un avenir proche. La technologie va tellement vite qu’il est très difficile de se lancer dans un projet que l’on sait, à moyen terme, dépassé voire obsolète. La ville d’Angers, de même strate que Nîmes, vient quant à elle de lancer un vaste appel d’offres qui portera sur 12 ans et plus de 150 millions d’euros ! Nîmes n’en est pas encore là.

" Il nous reste du chemin mais il faut que la cité soit pragmatique, humaine et collaborative. Nous voulons augmenter l’efficience de l’action publique ainsi que la connaissance du territoire et de ses riverains. L’intelligence de notre ville, c’est surtout celle des Nîmoises et des Nîmois ", ajoute l’édile.

On y est déjà !

Capteurs, compteurs, terminaux complexes… les outils de l’Internet des Objets (IoT) sont présents partout dans la ville. On les trouve dans les mâts d’éclairage, dans les places de parking, dans les réseaux d’eau et d’énergie, sur les routes… Grâce aux données qu’ils collectent (qui sont ensuite traitées et enrichies), ils permettent aux services techniques de créer de nouveaux services pour les habitants et de faciliter aux agents la gestion de la ville, générant souvent au passage des économies de fonctionnement.

Les professionnels connectés étaient de la partie (Photo Anthony Maurin).

Nîmes ne sera pas une ville futuriste où les gadgets prennent les devants sur le reste. Non, elle veut éviter l’amoncellement des technologies inutiles. La Ville devrait se concentrer sur l’efficacité, la performance, la couverture et le ciblage de ses futures actions connectées. L’objet est un outil, pas une fin mais améliorer les connaissances des usagers, faciliter le travail des agents et permettre de mieux vivre au quotidien sont des enjeux modernes pour lesquels les technologies peuvent apporter une réponse.

Quoi de neuf à prévoir pour Nîmes ?

" Accompagner la transformation digitale des villes est important. Il y a des problèmes de démographie avec, d’ici 2050, près de sept Français sur dix qui vivront en ville et un réchauffement climatique toujours accéléré. Nos technologies peuvent permettre d’absorber ces phénomènes ", brosse Ariel Gomez, rédacteur en chef de Smart City Mag.

Depuis Angers, une conseillère municipale évoquait son expérience avec les nouvelles technologies (Photo Anthony Maurin).

La cité des Antonin lorgne sur diverses possibilités à développer en ville. Le guidage à la place de stationnement, la régulation du trafic, la gestion de l’accès aux zones piétonnes, la détection d’objets abandonnés ou encombrants mais aussi la détection d’incendie ou encore un meilleur éclairage via une ambiance lumineuse. Par ailleurs, le wifi territorial se déploie encore et toujours.

Etiquette

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

1 commentaire sur “NÎMES Vers une cité connectée ?”

  1. smart city ? Kesako ? Ah oui, en Français ça se traduit par ville « intelligente ». Mais en quoi sont elles intelligentes ces villes ? C’est juste parce qu’une bande de cinglés veulent mettre des capteurs partout, faire circuler des ondes électromagnétiques partout. Vraiment aucun intérêt.

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