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ALLÈGRE-LES-FUMADES Une station thermale flambant neuve pour 2022

Vue sur une partie de la « salle des bassins » (© agence Coste Architectures)
Vue sur une partie de la « salle des bassins » (© agence Coste Architectures)

Et un pas de plus vers le développement thermal d’Allègre-les-Fumades. Ce jeudi après-midi, un contrat de concession pour l’exploitation des thermes a été signé avec le groupe Arenadour, leader du thermalisme dans les Landes.

Un vent de jeunesse souffle sur la station thermale d’Allègre-les-Fumades. Si le projet de réhabiliter les lieux est dans les tuyaux depuis longtemps, il vient cette semaine de franchir une belle étape. Après un appel d’offre lancé en juillet 2018, le Syndicat intercommunal à vocation unique (Sivu) Alès-Les Fumades a choisi le groupe thermal Arenadour pour le développement et l’exploitation du futur complexe. Les deux structures ont officialisé leur partenariat ce jeudi 31 octobre, en présence également de deux sociétés d’économie mixte chargés de la construction et du financement : la Saem’Alès et Languedoc-Roussillon Aménagement.

Début des travaux en juin 2020

« C’est un jour heureux pour le bassin économique et pour l’emploi », a déclaré avec émotion Pierre Brun, président du Sivu, tandis que le maire d’Alès, Max Roustan, rappelait « qu’il faut au moins deux mandats, voire trois, pour voir un projet aboutir. » Après les discours et les signatures, place aux travaux (*). Le démarrage est programmé en juin 2020 pour une ouverture de la station en mars 2022. Il s’agit de restructurer totalement l’espace, soit 9000 m² au total.

Rénovés, les locaux existants accueilleront des espaces de soins (dermatologie, voies respiratoires), un spa et quatre salles d’activités. Les nouveaux bâtiments recevront une résidence hôtelière comprenant 24 chambres et 43 appartements reliés au centre thermal par un couloir privatif, un hall d’accueil avec un service de restauration ouvert sur une terrasse, un lieu dédié aux cures rhumatologie et un espace thermal de bien-être thermoludique. Avec cette nouvelle offre, l’objectif est de passer de 2.400 curistes en 2019 à 6.000 curistes par an à compter de 2024.

Signature du contrat de concession entre les différents partenaires. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard
Signature du contrat de concession entre les différents partenaires. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

24,5 millions d’euros d’investissement

Les extérieurs seront également repensés avec la création d’un jardin des aromatiques de neuf hectares. Conçu avec l’École nationale supérieure du paysage Versailles-Marseille, il produira de la lavande, du thym, romarin, sauge… Le tout au cœur d’un espace paysager de promenade et de détente. L’ensemble de ce plan de développement coûtera 24,5 millions d’euros, financés en majorité par les partenaires privés, puis par la Région Occitanie, le Sivu, le Département du Gard et l’État.

Un montant de taille pour un projet auquel tous les acteurs croient dur comme fer, à commencer par l’Arenadour, qui sort pour la première fois de son territoire. « Ce qui nous a séduits ici, c’est l’authenticité », explique Michel Baqué, président du groupe. Tout l’enjeu sera de la conserver autour d’une offre enrichie et qualitative.

Élodie Boschet

(*) L’activité thermale sera maintenue pendant toute la durée des travaux.

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Elodie Boschet

Elodie Boschet, journaliste à Objectif Gard depuis septembre 2013.

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