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NÎMES Le gymnase des oliviers va ouvrir pour accueillir une soixantaine de personnes sans domicile fixe

Photo d'illustration.

Pour permettre le confinement des personnes sans domicile fixe dans le Gard, les services de l’État de la direction départementale de la cohésion sociale (DDCS), la Ville de Nîmes et de nombreux partenaires institutionnels et associatifs se sont mobilisés pour offrir un hébergement complémentaire aux dispositifs d’urgence et d’insertion pérennes.

Vendredi 3 avril 2020 à midi, le gymnase des oliviers, situé au 34 rue des amoureux, pourra accueillir une soixantaine de personnes ainsi que leurs animaux de compagnie.

À l’instar des 660 places d’hébergements d’urgence déjà disponibles sur le territoire gardois, le 115 assure la régulation des places disponibles sur plus de 800 m², mis à disposition gracieusement par la Ville de Nîmes.

La Ville fournit l’alimentation électrique, le chauffage, l’eau, les tables, les chaises, les micro-ondes et les barrières pour effectuer les cheminements à l’intérieur du centre. Elle assurera la mise en fonction des sanitaires, la fourniture de kits d’hygiène, la sécurité par des rondes régulières de la police municipale et le nettoyage quotidien du centre.

Grâce au conseil départemental, à la communauté de communes de Petite Camargue, aux Restos du Cœur, à SOS Solidarités, à la Croix-Rouge et à Espélido, cette population vulnérable pourra ainsi bénéficier d’une prise en charge, de jour comme de nuit, avec sanitaires, espace de restauration pour 120 repas journaliers et d’un point médical où des infirmiers pourront intervenir en cas de besoin.

L’ouverture du gymnase des oliviers de Nîmes sera complété par l’ouverture de 72 places d’hôtels supplémentaires d’ici quelques jours.

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Abdel Samari

Créateur d'ObjectifGard, je suis avant tout passionné par les médias et mon département. Ce qui me motive chaque jour : informer le plus grand nombre sur l'actualité du Gard ! Pari tenu ?

1 commentaire sur “NÎMES Le gymnase des oliviers va ouvrir pour accueillir une soixantaine de personnes sans domicile fixe”

  1. Il faut donc une crise sanitaire et la peur de la contagion pour nous pencher sur le sort de nos compatriotes qui errent dans nos rues.
    Et après tout redeviendra comme avant ?
    Nous dépenserons des milliards pour sauver le système ?
    Viendrons nous encore « en aide » aux réfugiés, future main d’oeuvre à pas cher, pour faire tourner notre économie, au nom de notre humanisme et à leur détriment lorsqu’il faudrait œuvrer à la source, chez eux ?
    Que cette crise soit l’occasion de redéfinir les priorités.

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