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NÎMES L’université à l’écoute de ses étudiants

 

Université de Nîmes. (Photo : Anthony Maurin)

L’université de Nîmes met en place une cellule d’accompagnement des étudiants de première année, particulièrement fragilisés par la situation sanitaire et l’enseignement à distance. Ce sont quinze étudiants recrutés par l'université, de la troisième année de Licence et au Master dans les différents domaines de formation qui seront en charge de cette mission.

Dès le lundi 7 décembre 2020, la cellule d’écoute appellera les étudiants pour connaître leur situation de vie et d’études. L’objectif est ici de renseigner ces nouveaux étudiants sur le fonctionnement de l’université qu’ils découvrent à distance, de mieux cibler les difficultés rencontrées par ces premières années pour les orienter vers les dispositifs et aides dont ils peuvent bénéficier dans l’établissement ainsi que les services ressource à leur écoute.

Les 15 candidats retenus pour effectuer ces appels bénéficieront au préalable d’une sensibilisation par Emmanuel Fière, médecin du Service Universitaire de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé (SUMPPS).

Tous les aspects de la vie d’un étudiant pourront être évoqués au cours de l’entretien d’une vingtaine de minutes afin de repérer les situations difficiles :

  • La charge de travail, l’accès aux cours à distance, l’organisation pratique des étudiants pour suivre leurs enseignements
  • La vie quotidienne : la santé, le sommeil, l’alimentation, l’activité sportive, les finances
  • Leur état d’esprit : moral, isolement…
  • La situation sanitaire : les craintes ou les questionnements sur l’épidémie
  • La connaissance du fonctionnement de l’université, des services administratifs en lien avec les étudiants, des équipements à leur disposition
  • Les moyens de communication officiels de l’établissement

Pour le président Benoit Roig, « l’annonce d’un retour au présentiel des étudiants sur les campus pour début février 2021 seulement laisse présager de la poursuite de la dégradation de leurs conditions de vie (notamment pour les plus fragiles). Les jobs étudiants, les aides sociales, mais également les activités associatives, culturelles et sportives disponibles sur les campus universitaires permettent en particulier de lutter contre la précarité et le décrochage. »

« Les « primo-inscrits » sont particulièrement déstabilisés ; ils n’ont pas eu l’opportunité d’assimiler les règles de la vie et de travail à l’université : socialisation de campus, nouvelles méthodes de travail, apprentissage progressif de l’autonomie, échanges avec les enseignants et les pairs… » a constaté le Dr Fière.

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Abdel Samari

Créateur d'ObjectifGard, je suis avant tout passionné par les médias et mon département. Ce qui me motive chaque jour : informer le plus grand nombre sur l'actualité du Gard ! Pari tenu ?

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