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FAIT DU JOUR Christophe Rivenq, président d’Alès Agglo : « Un véritable regain de l’investissement des entreprises sur Alès »

(Photo Corentin Migoule / Objectif Gard)
Après avoir été directeur général des services et directeur de cabinet de Max Roustan, Christophe Rivenq est premier adjoint de la Ville d’Alès et président d’Alès Agglo depuis 2020 (photo Corentin Migoule / Objectif Gard)

En cette rentrée 2022, petit tour d’horizon avec le président de l’agglomération alésienne et premier adjoint au maire d’Alès, Christophe Rivenq. Une rentrée déjà effectuée en août, pour lui, après une semaine de vacances. La rentrée sera aussi politique, après un printemps de scrutins électoraux pour lequel le parti qu’il préside dans le Gard, Les Républicains, a refusé de choisir au deuxième tour entre l’alliance de Gauche, la Nupes, et le Rassemblement national. Un parti qui doit, désormais, se choisir un président, ce qui ne convainc pas l’élu alésien. Entretien.

Objectif Gard : Êtes-vous satisfait de l’été de l’agglomération alésienne ?

Christophe Rivenq : L’été s’est, semble-t-il, bien passé, excepté au niveau de l’eau. Au niveau touristique, le mois de juillet a été un peu mou, le mois d’août plutôt bon selon les hébergeurs que j’ai croisés. Un été peut-être en-deçà de ce qui était attendu l’an dernier mais plutôt bon.

De quelles natures ont été les problèmes d’eau ?

D’abord de quantité d’eau sur certaines communes, mais qui étaient déjà survenus par le passé. Avec le service communautaire, on a pu apporter de l’eau avec des citernes pour remplir les réservoirs dans les quatre communes où c’était possible. Mais il y a des territoires où le réservoir est inaccessible. On a aussi eu un problème bactériologique, sur Concoules dernièrement, avec des entérocoques trouvés une fois dans une analyse, et qui avaient disparu le lendemain. Il a fallu attendre que l’Agence régionale de santé (ARS) valide. On a eu un problème d’arsenic à Corbès, mais qui est réglé du fait de la mise en service de la centrale à filtre que j’ai démarrée fin juillet.

« On ne peut pas comprendre qu’il tombe des milliards de mètres cubes sans essayer d’en retenir une partie »

Ces manques d’eau vous contraignent-ils à repenser le système d’adduction en eau potable ?

Oui et non. Sur ces communes de montagne, il n’y a pas d’autres solutions, pas de forage profond. On ne peut prendre que les eaux des rivières, des gours, donc c’est compliqué. La seule solution serait de réfléchir à une adduction d’eau venant du Sud. Mais ce seraient des investissements de folie. On prendra une initiative, dans quelques semaines, avec le président de l’établissement public territorial de bassin (EPTB) Gardons (*) pour peut-être mettre en oeuvre, demain, ce que nous disons depuis des années et n’a jamais eu l’assentiment des services de l’État : des retenues collinaires, apporter de l’eau du Rhône… J’ai entendu dire par Madame la préfète et des responsables de la DDTM (direction départementale des territoires et de la mer) que les choses allaient changer en matière de retenue collinaire. On ne peut pas comprendre qu’il tombe des milliards de mètres cubes sur un territoire sans essayer d’en retenir une partie et la laisser partir à la mer pour, éventuellement, un jour, la dessaler. Ça, personne ne le comprend. On nous interdit d’arroser les vignes, le maraîchage, tout en devant faire des filières courtes. Et, dans le même temps, on nous demande de créer des îlots de fraîcheur, de dégoudronner, et de faire entrer la nature en ville. Il y a une équation que je n’arrive pas à comprendre.

Avec l’inflation, aurez-vous les moyens de mener vos projets d’agglo comme vous l’entendez ?

Le contexte financier n’est pas le même que lors du projet de loi de finances à l’Assemblée nationale. Une inflation à 6%, cela aura évidemment un impact sur le contribuable/usager/citoyen et, inévitablement, sur les finances publiques. L’année prochaine, on estime avoir 1,8 million d’euros de plus à payer d’énergie sur la Ville et l’Agglo. C’est considérable. Tout l’argent qu’on mettra dans le fonctionnement ne sera pas mis dans l’investissement. J’ai entendu que le Gouvernement envisageait des fonds de soutien pour les collectivités qui auraient une épargne brute limitée, on verra ce qu’il en est.

« L’abattoir, aujourd’hui, est réellement en danger. Il manque à peu près 5 millions d’euros »

Ces aléas financiers pourraient-ils remettre en cause le projet d’agglomération ?

On a une situation financière qui est assez bonne mais on ne sait pas où on va. On a un projet de territoire, voté, que je me suis engagé à mettre en oeuvre. Est-ce qu’on va être obligés de décaler des trucs ? Je n’en sais rien encore. Ça dépendra déjà du résultat des appels d’offre : dans la construction, les services, on prend 6, 8, 10, 15, 20% d’augmentation. L’abattoir, aujourd’hui, est réellement en danger principalement parce que, dans le cadre des études faites il y a deux ans, n’étaient pas pris en compte la guerre en Ukraine et l’inflation. On a eu une réunion avec les étaliers pour finaliser et lancer officiellement la procédure. Mais on avait envisagé huit millions d’euros, peut-être qu’on sera à neuf millions et demi…

Une année d’investissements prononcés dans le sport

Quels seront donc les projets que vous souhaitez voir avancer cette année ?

Sur le sport, beaucoup de projets sont partis ou vont partir : la réfection des halles de Bruèges, qu’on présentera dans quelques temps, avec renforcement des travées pour équiper des toits en photovoltaïque pour de l’auto-consommation. On finit la réfection du centre nautique Le Toboggan, qui va rouvrir en octobre ; on replante la pelouse à Pibarot ; on va refaire la piste d’athlétisme pour Paris 2024. Et on va créer la Maison sport et santé à la halle des sports de Clavières. On annoncera aussi le lieu d’implantation des deux futurs piscines communautaires de 25 mètres – une au Nord et une au Sud – que je m’étais engagé à faire. Pour la semaine de la mobilité, en septembre, j’annoncerai un certain nombre de mesures pour développer le transport, notamment la mise en place de dix-sept navettes par jour parce qu’il y a un problème aujourd’hui pour les élèves de Mons ou Saint-Hilaire qui vont au lycée Prévert. Cinq lignes ouvrent à la rentrée, vers Saint-Jean-du-Pin ou Saint-Christol-lez-Alès.

L’Agglo ne manque-t-elle pas de chauffeur en cette rentrée ?

C’est la difficulté. On peut faire la rentrée mais on n’est pas sûrs de tenir l’année. Il ne faudrait pas une huitième vague covid, ce serait une catastrophe.

« Au moins deux crèches sont en projet »

En cette période de rentrée, des nouveautés sur la Petite enfance ?

Dans certains endroits, on déplacera des micro-crèches pour créer des crèches plus importantes dans des lieux plus intéressants. Le service sera amélioré même si ça déplacera certains parents de plusieurs centaines de mètres. On crée un ALSH (accueil de loisirs) supplémentaire à Bagard. Et au moins deux crèches sont en projet.

Sur le volet économique, avez-vous un repreneur pour le site de Crouzet automatismes ?

Sur le bâtiment, je suis un peu en bisbille avec la Segard. J’ai refusé de signer la charte, en juillet, chez le notaire. Ça va se régler. C’est Harmony Group, mobilier de bureau, qui va s’étendre, qui est intéressé. On accompagne l’entreprise dans son implantation.

« Plus de 1 200 emplois à pourvoir »

Plus largement, comment envisagez-vous le développement économique du bassin alésien dans les années qui viennent ?

Je vois un véritable regain de l’investissement des entreprises sur Alès. L’atelier Cévennes d’Axens va être inauguré en octobre. Un labo hyper moderne qui va travailler sur les catalyseurs de carburant. Chez LFB Biomanufacturing, une annonce devrait être faite, dans quelques jours, d’un médicament assez exceptionnel qui aura d’ailleurs le mot Cévennes dans son nom. Capelle est encore sur des projets de développement ; SNR continue à vouloir investir ; Schneider, malgré les problèmes qu’a connus l’entreprise, a de gros projets. On a une carte à jouer dans le cadre de la relocalisation des entreprises industrielles en Europe. La partie mécanique se développe aussi remarquablement, on le voit avec l’écurie Sarrazin, Catheram, Duqueine qui continue d’investir. Il y a aussi un développement touristique indéniable. Je mise beaucoup sur « Alès capitale française de la culture 2024 » pour créer ce bond en avant. On a justement une économie autour de la culture. Et cette spécificité alésienne : une sorte de tissu commercial de cœur de ville, voire de périphérie, très largement supérieur à la taille du bassin. Mais on sent aussi – et ce n’est pas spécifique à Alès – le manque de main-d’œuvre et de personnel. On a plus de 1 200 emplois à pourvoir, dont beaucoup dans l’hôtellerie-restauration, mais pas seulement. Des entreprises du bâtiment, de l’environnement, ne trouvent pas. En face, on a du mal à trouver des jeunes pour signer un contrat de travail en alternance.

Dans ce tableau, l’agriculture reste-t-elle un vecteur de développement économique ?

Complètement. Agriculture et viticulture, c’est plus de 8% de notre économie globale sur le territoire. Les soucis majeurs sont l’eau et le manque d’agriculteurs. Seule 40% de la surface agricole utile est cultivée. Mais s’installer aujourd’hui, c’est compliqué. On discute avec certaines entreprises sur des terrains à Saint-Hilaire, pour mettre en place des expérimentations, planter des fruits à coque. Il faut répondre à l’évolution climatique. Quand on a lancé le programme alimentaire territorial, je disais que l’idée était d’acquérir notre autosuffisance alimentaire. Je reste persuadé que l’avenir est la fabrication locale. Pour l’abattoir d’Alès, nous avons fait, avec Max Roustan, un appel à financement. Il nous manque à peu près 5 millions d’euros. Il faut que Nîmes, le Département, les communautés de communes, la Région et l’État remette de l’argent.

« Aujourd’hui je ne vois personne, dans les candidats potentiels, qui puisse porter un avenir pour Les Républicains » (Photo Corentin Migoule / Objectif Gard)

La commémoration des 20 ans des inondations 2002 aura lieu à la fin de la semaine. Les sinistrés du Grabieux réclament toujours des mesures anti-inondations quand vous préférez la solution du relogement pour une quarantaine de maisons. Où en est-on ?

Nous avons pris contact avec l’ensemble des propriétaires concernés et pas mal de personnes seraient favorables. C’est un dispositif assez exceptionnel, proposé en dehors de la loi Barnier. Personne ne financera les travaux, c’est impayable. Le système le plus rapide passe par l’acquisition des biens, y compris ceux qui ne valent plus grand chose du fait de leur inondabilité. Je rappelle aussi que c’est l’État qui avait autorisé ces permis.

« L’avenir des Républicains, c’est une grande question »

Politiquement, l’année 2022 a notamment été marquée par des législatives aux résultats partiellement inattendus. Comment les avez-vous vécu, pour le Gard et au niveau national, et quelle place reste-t-il pour les Républicains ?

Vaste chantier… Au niveau national, j’ai vécu les Législatives sans trop de surprises, c’est à peu près ce qui était attendu. Avec une défaite pour Macron, assez importante ; une défaite aussi pour Mélenchon, pour lequel on attendait beaucoup plus de parlementaires lors des dernières projections ; une grande victoire – et ça m’embête de le dire – pour Marine Le Pen et le Rassemblement national, qui se voyait avec vingt députés et est le premier parti d’opposition ; et, pour Les Républicains, le résultat attendu. On sauve les meubles avec 62 députés. Mais, globalement (il soupire, NDLR)… L’avenir des Républicains, c’est une grande question.

Vous êtes quand même en position de faiseurs de roi à l’Assemblée… 

Complètement et ça ne me dérange pas. Je ne suis pas un doctrinaire, sans être un soutien au président de la République. Mais, aujourd’hui, je regrette qu’on passe plus de temps à parler entre nous de l’avenir du parti. Je me disais après les législatives, « on va être tranquille jusqu’aux Européennes. On va pouvoir faire autre chose que de la politique politicienne qu’on bouffe depuis quatre ans ». Et on repart sur une élection interne à la présidence où, pendant quatre mois, on va débattre de qui sera le moins mauvais pour présider Les Républicains. Or, aujourd’hui je ne vois personne, dans les candidats potentiels, qui puisse porter un avenir pour Les Républicains. Le parti est plutôt moribond et, surtout, on n’arrive pas à identifier des valeurs majoritaires, entre la Droite identitaire d’un Ciotti et la Droite sociale…

« Avec Éric Ciotti, pas beaucoup de points communs »

On peut même parler de valeurs communes car qu’est-ce qui vous lie encore à un Éric Ciotti ?

Il n’y a pas beaucoup de points communs. Je vais attendre, vraiment, de savoir qui prend la présidence du parti et le projet qu’il porte. Et je suis libre de tout. J’ai adhéré au RPR en 1984. En 2024, j’aurais 40 ans de parti politique, sans interruption. J’ai un engagement certain, qui a peu varié. J’ai toujours été gaulliste, chiraquien, et je m’y retrouve de moins en moins. Je me poserai les bonnes questions le moment venu. Je pense que les territoires ont plus d’intérêt que le niveau national et que l’intérêt général a plus d’intérêt que l’intérêt partisan. Ce qui m’importe, c’est Alès, son Agglo. Voire un peu au-delà, que ma voix porte pour parler d’Alès. Très immodestement, je crois que je fais partie des élus qui sont suffisamment dans la rue, à l’écoute des gens, pour connaître à peu près leurs attentes. Or, le système politique national est déconnecté de la réalité citoyenne. Ça me tord le ventre d’entendre sur les chaînes d’info des parlementaires, certains depuis moins de six mois, à qui vous presseriez le nez il en sortirait encore du lait, qui n’ont jamais tâté le cul d’une vache ou simplement eu un mandat local… Et ces types-là vous racontent la messe ? On s’étonne, ensuite, que les Français s’exaspèrent de voir la bêtise de certaines positions.

Vous regrettez le score national du Rassemblement national mais ne regrettez-vous pas votre absence de prise de position sur les duels qui ont, notamment, donné lieu à l’élection d’un Pierre Meurin sur la 4e circonscription face à Arnaud Bord (PS) ?

On peut toujours refaire le match. J’avais parlé avec Arnaud Bord… Au second tour, vous avez les deux mêmes configurations sur les 4e et 5e circonscriptions, Nupes face au Rassemblement national, donc Mélenchon face à Le Pen. On peut me dire qu’Arnaud Bord est socialiste, je pense qu’il a commis l’erreur majeure de rester sous l’étiquette Mélenchon et qu’il aurait fait un second tour sous couleur socialiste, il aurait pu être élu. Je rappelle tout de même que sur cette circonscription, Marine Le Pen fait 56% au second tour de la Présidentielle. Alors que nous avions appelé à voter Macron. Les électeurs ont donc reproduit leur vote de la Présidentielle.

« La France insoumise, des terroristes d’extrême-Gauche aux relents dictatoriaux »

Néanmoins, votre parti a renvoyé les « deux extrêmes » dos-à-dos. Arnaud Bord est-il un extrémiste ?

Bien sûr que non, c’est un garçon que je connais bien et qui n’a rien à voir avec un extrémiste. Mais Arnaud Bord aurait participé à une majorité qui aurait pu mettre Mélenchon Premier ministre. Et ça, imaginez pour notre électorat modéré, quel est le signal qu’on donne en apportant sa voix à quelqu’un – tout aussi sympathique soit-il – qui, in fine, allait apporter sa voix à Mélenchon ? Que les choses soient très claires, pour moi ce n’est ni Le Pen, mais encore moins Mélenchon. Je pense que c’est un extrémiste avec des penchants peut-être encore plus dictatoriaux – et je ne défends pas Marine Le Pen. Le personnage me fait peur : tout le monde a oublié ce qu’il a dit sur Maduro, Chavez, Fidel Castro, Taïwan récemment… On essaie d’adoucir son image mais c’est un malade mental, un dictateur. Comme l’extrême-Droite, il mettrait le pays à feu et à sang. Je ne comprends pas ce que le PS est allé faire dans cette affaire. Et je suis beaucoup plus proche du Parti communiste historique membre du CNR (conseil national de la Résistance, NDLR), de l’après-guerre – qui était un parti des ouvriers, des travailleurs, et qui était loin des idéologies totalitaristes soviétiques – que de LFI qui sont des terroristes d’extrême-Gauche, aux relents dictatoriaux. Quand on dit du bien de Maduro, qui dirige peut-être l’un des pays les plus riches du monde et la population parmi la plus pauvre, ça pose question.

« Avec Max Roustan, on n’a jamais été dans un rapport hiérarchique »

Localement, votre position, et donc votre rapport à Max Roustan, a changé. Qu’est-ce que ça implique au quotidien ? Ne craignez-vous pas un vide quand il quittera la vie politique ?

Les rapports ont changé, clairement. D’autant qu’il souffre d’une maladie courante pour les hommes de son âge et qu’il est sous un traitement qui est très lourd. Le traitement se passe bien mais son état de fatigue est important. C’est plus compliqué pour lui d’être aussi présent qu’il l’était et on se voit beaucoup moins. Nos rapports ont changé sans trop changer non plus. On n’a jamais été dans un rapport hiérarchique, même s’il a toujours été mon patron. Lui ne m’a jamais pris comme son collaborateur, mais comme son collègue. Ce qui change, je suis président, 1er adjoint, parfois un peu maire pour ce qu’il m’a délégué, un peu directeur de cabinet parce que, dans son esprit, je le serai toujours. C’est un peu plus compliqué, surtout pour moi parce que j’aimerais passer moins de temps dans mon bureau. Le jour où il décidera d’arrêter est un jour dont on parle pas.

Justement, il est très populaire. Cette popularité s’en ira avec son départ…

Il est effectivement extrêmement populaire, je crois que je le suis de plus en plus. La difficulté pour moi, c’est que je suis parti d’un rôle administratif, celui qui devait dire « non », comme directeur de cabinet. Puis, d’un rôle où je devais gérer 2 000 agents, mettre en oeuvre les politiques publiques, gérer les finances, la communication… Aujourd’hui, je suis censé pouvoir dire « oui » à tout le monde et rendre possible les demandes. Max sera toujours Max. Et je ne serai jamais Max Roustan et ne vais surtout pas le singer. Mais s’il n’y avait eu pas moi derrière lui, il n’y aurait peut-être pas eu Max. Les rôles ont aussi changé parce qu’il me demande beaucoup plus mon avis que ce que je lui demande. J’ai aussi pour objectif de lui rendre faciles ses dernières années de mandat. Il fait donc ce qu’il veut, quand il veut. Et j’assure le reste. Max Roustan restera sans doute le meilleur maire qu’ait connu la ville. Jusqu’au prochain… Tous les gens de moins de 40 ans ne connaissent que lui. Mais ils ont aussi vécu sous Christophe Rivenq.

Propos recueillis par François Desmeures

francois.desmeures@objectifgard.com

* Le président de l’EPTB Gardons n’est autre que le maire d’Alès, Max Roustan.

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Un commentaire

  1. Comment ce triste personnage qui ne dégage qu’arrogance et mépris peut il imaginer être un jour Maire d’Alès ? Lui qui n’a même jamais été élu sur son nom.
    Personne ne s’y trompera ! Les Alèsiens n’éliront jamais ce professionnel de la politique qui n’est là que pour servir sa petite carrière et son gros portefeuille.
    Notre ville mérite tellement mieux.

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