A la une
Publié il y a 8 mois - Mise à jour le 23.03.2022 - nicolas-dhombres - 1 min  - vu 111 fois

LE DÉBAT DE 13H Guerre d'Algérie, comment panser les plaies une bonne fois pour toute ?

Vendredi soir, sur le plateau de Bonsoir le Gard, les journalistes, sociétaires et invités ont comme d'habitude débattu d'un sujet d'actualité. Une petite séance de rattrapage pour ceux qui ont manqué l'émission, au menu : guerre d'Algérie, comment panser les plaies une bonne fois pour toute ?

18 mars 1962. Après près de huit ans de conflit, le gouvernement français et le gouvernement provisoire de la République Algérienne signent les accords d'Évian qui mettent fin à la guerre d'Algérie. Soixante ans après, cette guerre a laissé des traces et une histoire douloureuse. Pieds-noirs, harkis et tous ceux dont on a voulu les effacer de l’histoire veulent réparation… C’est dans les années 2000 que le réveil mémoriel des enfants et petits-enfants va se faire jour. Les présidents successifs Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy ou encore François Hollande condamneront le système colonial mais sans apporter de solutions. Emmanuel Macron marque une rupture. En nommant les événements et les hommes. Une réponse aux associations de harkis, de rapatriés et de pieds-noirs qui se sont battues durant des années pour qu'on reconnaisse les drames vécus. Après avoir demandé pardon au nom de la France, le chef de l'État a annoncé une loi de reconnaissance et de réparation. Pour le 60e anniversaire des accords d'Evian et du cessez-le-feu en Algérie, Emmanuel Macron présidera une cérémonie demain samedi à l'Élysée, avec un souci "d'apaisement" des mémoires et de "main tendue" à l'Algérie. 60 ans après la guerre, comment panser les plaies une bonne fois pour toute ?

Le débat en vidéo :

Nicolas Dhombres

A la une

Voir Plus

A la une

Voir Plus

En direct

Voir Plus

Studio

Connectez-vous


Déjà abonné ?
Créez vos identifiants

Vous êtes abonné, mais vous n’avez pas vos identifiants pour le site ? Remplissez les informations et un courriel vous sera envoyé.

J'y vais