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Publié il y a 3 ans - Mise à jour le 19.05.2019 - norman-jardin - 2 min  - vu 1278 fois

NÎMES OLYMPIQUE Encore un tour de montagnes russes

À Guingamp, les Crocos ont alterné le bon et le moins bon, mais une nouvelle fois ils ont trouvé les ressources pour réagir.
©PHOTOPQR/LE TELEGRAMME/A AUFFRET ; L1 EAG GUINGAMP - NIMES / 18/05/2019 Le nimois Ferri devance Phiri. (MaxPPP TagID: maxsportsworldtwo723851.jpg) [Photo via MaxPPP] - PHOTOPQR/LE TELEGRAMME/MAXPPP

Théo Valls aux prises avec Mehdi Mergen, sous les yeux d'Étienne Didot (Photo via MaxPPP) • PHOTOPQR/LE TELEGRAMME/MAXPPP

En Bretagne, les Nîmois ont d'abord sombré avant de revenir. Ils sont encore passés par toutes les émotions.

Alors que Bernard Blaquart analysait le match nul de son équipe en conférence de presse, les supporters guingampais hurlaient leur déception en demandant la démission de leur président. La scène n’avait rien d’extraordinaire, mais à Guingamp il y avait deux clubs. Un en crise, qui est relégué en Ligue 2, et l’autre qui jouera vendredi pour une septième place de Ligue 1.

Pour autant l'entraîneur gardois restait un peu sur sa faim : « L’équipe m’a agacé. Je crois qu'on a pas pris le match par le bon bout ». Et le technicien pointait du doigt l’investissement de ses joueurs en première période : « On a eu du mal à se concentrer, à faire les choses proprement. À la récupération, on n’a pas été très performant. Pour l’entraîneur que je suis, ce n’est pas un bon match. »

« Nous avons passé un cap »

 Ce n’est peut-être pas un bon match, mais ce n’est pas non plus un mauvais, grâce à la réaction des Crocos en seconde période. Un Nîmes Olympique aux deux visages, c’est un grand classique cette saison. Cette fois, on en connaît la raison, c'est la prise de conscience collective qu’il fallait réagir. « On s’est dit qu’il fallait reproduire ce que l’on avait fait à Nantes (mené 0-2, Nîmes s’était imposé 4-2 à la Beaujoire, NDLR ) », témoigne le milieu de terrain Jordan Ferri.  

Une explication salvatrice, où Briançon, Ferri, Maouassa, Arpinon et Blaquart ont sonné la charge. « Il fallait les réveiller », soulignait Bernard Blaquart. Le gardien de but, Paul Bernardoni y voit un signe de maturité : « Dans ce domaine, je crois que nous avons passé un cap ». Résultat, pour la quatrième fois de la saison (Angers, Nantes, Strasbourg et Guingamp), les Crocos n’ont pas perdu après avoir été menés de deux buts.

L'ouverture du score de Thuram en début de match (Photo via MaxPPP) • PHOTOPQR/LE TELEGRAMME/MAXPPP

Cet ultime déplacement a aussi été celui de la confirmation d’une d’attaque retrouvée. Ripart en est à quatre buts lors des cinq derniers matches et Bouanga a réussi son 8e de la saison. Même si le Gabonais doit encore être plus efficace devant le but, il reste précieux dans le trident offensif (Bouanga, Ripart, Thioub). « Ils seront là l’année prochaine, mais dans ce trio il y a des bonnes choses et des moins bonnes », prévient Bernard Blaquart.

Nîmes fait mieux que le PSG sur les 7 derniers matches

Quoi qu’il en soit, le contexte de la dernière journée est connu. Le Nîmes Olympique terminera entre la septième et la neuvième place. Une augure qui remplit de joie Paul Bernardoni : « C’est énorme. On a un match de gala à jouer contre Lyon, dans un stade des Costières plein à craquer ».

C’est vrai que le match de clôture contre l’Olympique Lyonnais promet car les deux équipes terminent très fort ce championnat avec le même bilan sur les sept dernières journées : 13 points d’engrangés. C’est deux de mieux que le Paris Saint-Germain, sur la même période. Excusez du peu.

De Guingamp (Côtes-d'Armor), Norman Jardin

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