Tous s'accordent pour dire que ces dimanches 15 et 22 mars seront historiques à Alès. Et pour cause. Pour la première fois en 30 ans, Max Roustan, réélu au premier tour en 2001, 2008, 2014 et 2020, ne sera pas tête de liste, mais il sera bien présent aux côtés de Christophe Rivenq, le maire actuel, dont il est aujourd'hui le bras droit et premier adjoint après avoir été son mentor. Les quelque 30 000 électeurs alésiens pourront donc décider dès ce dimanche s'ils souhaitent continuer dans la lignée des 30 dernières années, ou s'ils veulent changer de cap.
D'autant plus qu'ils auront du choix en face avec une course à six listes au total, le record dans le Gard, et devraient davantage se mobiliser qu'en 2020, un scrutin en plein Covid, pour lequel le taux de participation n'était que de 33,4 %. Santé, sécurité, centre-ville, qualité de vie, culture, sports, festivités, mobilités, écologie, éducation, urbanisme... Les enjeux sont multiples dans la capitale des Cévennes, les priorités divergentes, les incarnations différentes. Une chose est sûre, seules les urnes révèleront la vérité.
Les listes et têtes de liste*
- Paul Planque - Alès c’est Vous
- Christophe Rivenq - Liste Alès
- Anthony Bordarier - Rassemblés pour Alès
- Basile Imbert - Alès Commun
- Jérôme Garcia - Le Camp des travailleurs
- Marc Infantès - Alès moderne et authentique
Les articles Objectif Gard
Alès, moderne et authentique :
- ALÈS Marc Infantès : "Il faut que les Alésiens ouvrent les yeux"
- ALÈS Sécurité, fiscalité, désenclavement : les priorités de Marc Infantès pour la mairie d'Alès
- ALÈS Marc Infantès dévoile ses ambitions pour les municipales de 2026
- ALÈS "Notre ville mérite de respirer à nouveau" : ultime ligne droite pour Alès, moderne et authentique
Liste Alès :
- ALÈS "Avec raison et expérience", La 'Liste Alès - L'Avenir a une histoire' joue la carte de la continuité ;
- ALÈS Très confiant, Christophe Rivenq lance officiellement sa campagne des municipales
Alès c'est Vous ! :
- ALÈS Paul Planque dévoile la liste et les contours du projet "Alès, c’est vous"
- ALÈS « Alès c’est vous ! » dévoile ses propositions et son agenda pour les élections
- ALÈS La liste Alès c'est vous dévoile ses premiers projets
- ALÈS Paul Planque : "La collectivité a un rôle d'acteur et de facilitateur du lien social"
- ALÈS Le Printemps Alésien à la rencontre des quartiers avec l'opération "Si je vous dis Alès"
- ALÈS Paul Planque désigné chef de file du Printemps alésien après les discordes à gauche
- FAIT DU SOIR À Alès, "tout doit être fait pour faire gagner une gauche rassemblée"
Rassemblés pour Alès :
- ALÈS Anthony Bordarier : "Redonner de l’élan à notre ville et porter haut les couleurs du RN"
- ALÈS La liste RN Rassemblés pour Alès veut remettre la ville "au niveau qu’elle mérite"
Alès Commun :
- ALÈS La liste "du renouveau" menée par Basile Imbert dévoilée
- EXPRESSO À Alès, Basile Imbert dévoile son programme pour les municipales
- ALÈS Le Gardon, futur espace de vie et de mobilités douces ?
- EXPRESSO Le PS alésien ouvre la porte à une alliance avec le PCF et s'attaque à l'économie solidaire
- ALÈS La députée européenne Chloé Ridel au soutien de Basile Imbert et de l'économie sociale et solidaire
- ALÈS Carole Delga apporte son soutien à Basile Imbert
- FAIT DU SOIR À Alès, "tout doit être fait pour faire gagner une gauche rassemblée"
Lutte Ouvrière - Le camp des travailleurs :
- ALÈS Lutte ouvrière retourne au combat
- ALÈS Lutte Ouvrière réclame justice sociale et salaires décents
Les émissions Objectif Gard
Alès, Moderne et Authentique : 8H PILE Marc Infantes : "Je ressemble à Max Roustan quand il était jeune"
Liste Alès : LE CLUB en direct avec Christophe Rivenq, maire d'Alès, président d'Alès Agglomération ; 8H PILE Christophe Rivenq, maire d'Alès : "Cela fait 33 ans que je suis en campagne"
Alès c'est Vous ! : 8H PILE Paul Planque, Printemps alésien : "J'ai été candidat qu'une seule fois"
Rassemblés pour Alès : Contacté, Anthony Bordarier n'a pas répondu à nos invitations.
Alès Commun : 8H PILE Basile Imbert, tête de liste Alès commun 2026 : "Je ne sous-estime pas les difficultés"
Lutte Ouvrière - Le camp des travailleurs : /
Les podcasts Radio Grille Ouverte X Objectif Gard
Alès, Moderne et Authentique : Municipales 2026 – Marc Infantès
Liste Alès : Municipales 2026 – Christophe Rivenq
Alès c'est Vous ! : Municipales 2026 – Paul Planque, "Alès c’est vous"
Rassemblés pour Alès : Contacté, Anthony Bordarier n'a pas répondu à nos invitations.
Alès Commun : Municipales 2026 – Basile Imbert
Lutte Ouvrière - Le camp des travailleurs : Municipales 2026 – Jérôme Garcia pour LO
Article répertoriant tous les entretiens : ALÈS Objectif Gard X Radio Grille Ouverte : Une heure d'entretien audio par candidat aux élections municipales
Les programmes en ligne :
Alès, Moderne et Authentique : Programme
Liste Alès : Programme
Alès c'est Vous ! : Programme
Rassemblés pour Alès : Programme
Alès Commun : Programme
Lutte Ouvrière - Le camp des travailleurs : Programme
Le débat Objectif Gard
Sur Youtube ICI
Ce qu'il faut retenir du débat Objectif Gard
Sécurité : Entre "ville de kalachnikovs" et désarmement de la police, où en est-on ?
À gauche, du plateau et de l’échiquier politique, Paul Planque veut non seulement que les policiers municipaux "ne disposent plus d'arme létale" (capable de tuer, NDLR), mais aussi "redéfinir les rôles des polices" : la municipale s’occupant de la proximité ; la nationale, du judiciaire. "Il n'y a pas nécessité de faire une course à l'armement, il faut traiter le problème dans la durée". Une manière détournée de parler de désarmement de la police, qui a interloqué le plateau, arrachant un "ça revient au même" de Basile Imbert, partagé par les autres candidats.
À l’opposé de cette pensée, Marc Infantès grossit le trait en qualifiant Alès de "ville de kalachnikovs". Il conteste les chiffres donnés, pourtant issus des ministères de la Justice et de l’Intérieur, et souhaite "90 policiers municipaux 7j/7, 24h24". Il se corrigera finalement pour indiquer vouloir atteindre 90 policiers municipaux, soit en recruter 20 factuellement, mais en réalité 37, pour combler 17 "effectifs fantômes". Le but est alors de monter une Brigade nocturne d'appui et une Brigade d'intervention et de soutien à la police nationale et une brigade cynophile pour "faire reculer les dealers", car "on ne discute pas avec eux, on les déloge", et garantir le "droit fondamental" qu’est la sécurité. Ces simples recrutements coûteraient à eux seuls entre 2,4 et 3,7 millions d'euros par an. Une somme qu’il préfère déverser plutôt qu’"acheter la paix sociale, dont on paie les frais maintenant".
Attaqué sur son bilan sécuritaire, Christophe Rivenq prône quant à lui les bons résultats et effets du CLSPD, du CISPD, des opérations policières sur Alès obtenues auprès du ministre de l'Intérieur, sans oublier l’obtention du Tribunal pour enfants, dont les locaux sont à disposition. Il rappelle que 80 millions d'euros sont actuellement investis dans le cadre de travaux d’urbanisme : "Dire que rien n'est fait dans les quartiers, c'est soit ne pas les connaitre, soit mépriser ceux qui y vivent".
Sur sa ligne politique, Jérôme Garcia considère lui que l'insécurité "est d'abord le fruit de la misère sociale dans les quartiers populaires", 30 % des habitants d’Alès vivant sous le seuil de pauvreté, l'insécurité, on la retrouve
Basile Imbert plaide lui pour un travail "sur deux jambes" : "La répression et la prévention, en augmentant les moyens humains, matériels et financiers, et en recevant les familles". Une chose est sûre pour Alès Commun : "On ne désarmera pas la police municipale".
La santé, oui, mais à quel prix ?
Malgré un manque de médecins et spécialistes évidents et partagé par tous, Alès n’est à ce jour pas reconnu comme un désert sanitaire, le ratio de 1 médecin pour 2 100 habitants étant inférieur à celui de 1 pour 2 500 nécessaire pour être estimé comme tel.
Un constat qui fait dire à Christophe Rivenq, président du comité de surveillance de l'hôpital, que c‘est là "d’abord une question d'organisation des soins", avec le besoin de "nouvelles types de gouvernance pour les centres de soins de premier recours et d’une stratégie pour conserver les internes".
Basile Imbert imagine lui aussi un "un modèle nouveau à réinventer, d'abord par le cadre de vie pour donner envie aux médecins de s'installer" et la création d’une mutuelle de santé communale et d’un bus de santé itinérant. Des idées partagées par d'autres candidats, dont Marc Infantès, qui veut créer un centre de santé municipal avec des médecins salariés et accueillis avec un 'pack installation’, dont les modalités doivent être revues pour être légales.
Favorable à cette idée, Paul Planque ajoute que les centres de santé municipaux pourraient contenir une partie d'addictologie, ce qui "pourrait prévenir des problèmes de sécurité". Jérôme Garcia interroge : "À l'heure où on nous parle d'un porte-avions à 10 milliards, pourquoi ne pas plutôt investir dans la santé et l'éducation ?" De quoi faire opiner tous les candidats. Et ce à quoi le brancardier ajoute : "L'activité augmente à l'hôpital, mais le personnel n'augmente pas, c'est donc une surcharge de travail pour nous."
La question de l’argent est aussi venue au moment d’évoquer le projet de venue des médecins cubains en Cévennes, porté par Jean-Michel Suau, colistier de Paul Planque. Bien qu’il serait "ravi" si cela se fait, Christophe Rivenq y met de multiples réserves : "Il ne faut pas tout faire croire, cela représenterait 100 000 euros par médecin. On ne pourrait accueillir que deux à trois médecins rapidement et il faut que les ARS ou le gouvernement nous donnent des crédits pour l'hôpital qui a déjà cinq millions de crédits". Des chiffres et réserves confirmés, une source travaillant à l’hôpital.
Centre-ville : (Re)faire battre le cœur de ville
Aussi appréciés et nécessaires que délaissés, les centres-villes en France souffrent. Malgré de nombreuses réalisations, notamment la Grand-Rue Jean-Moulin et les Halles de l’Abbaye, Alès a encore du chemin à faire, de l’avis de tous. Pour y pallier, Basile Imbert veut "remettre du dialogue avec les commerçants", mais aussi "revégétaliser cette fournaise en été et accompagner les SDF pour sécuriser, surtout passée une certaine heure en hiver".
Pour Jérôme Garcia, "le problème est celui du pouvoir d’achat" : "Si les Alésiens avaient les moyens, ils n’hésiteraient pas." Encore une fois, le problème est plus profond pour Marc Infantès : "Le cœur de ville se meurt, les rideaux tombent les uns après les autres." Pour encourager les ouvertures, il propose un concept de boutiques à l’essai, un pacte fiscal zéro vacance et une conciergerie municipale pour centraliser les demandes. Il critique aussi le bilan financier des Halles avec des chiffres vus à la hausse et corrigés par Christophe Rivenq, qui argumente à ses adversaires : "Le premier problème est notre comportement d’acheteurs et consommateurs. Qui ici achète en cœur de ville ?" Question à laquelle seule Basile Imbert a répondu ‘oui’. Il rappelle aussi que la plupart des fermetures est celle de franchises et qu’une dizaine de magasins sont en passe d’ouvrir, épaulés par deux managers de cœur de ville et qu’un projet d’un centre commercial est en cours aux Prés-Saint-Jean.
Paul Planque souhaite quant à lui refaire d’Alès "la capitale industrielle occitane d’excellence environnementale et une ville du XXIᵉ siècle, une éco-cité exemplaire dans tous les quartiers", avec un Plan de déplacement urbain, qui réduirait la place de la voiture.
Concernant le stationnement, Paul Planque juge les tarifs "abusifs", comme Marc Infantès qui appelle à "revenir aux deux heures gratuites en semaine et totalement le samedi après-midi". Christophe Rivenq conteste, rappelant la nécessité de stationnement et invitant à "comparer avec des villes équivalentes" et mettant en avant les parkings du Champ de foire et du Bas Gardon à prix gratuit et faible. Basile Imbert fait finalement consensus avec l’idée de "mener une réflexion pour que le stationnement soit moins cher et plus accessible", mais aussi d’étendre les navettes gratuites aux quartiers du Rieu, Rochebelle, Clavières, etc.
Qualité de vie : mieux vivre à Alès, aujourd’hui et demain
Alès, l’espace du mieux-vivre. Tel est le slogan de la capitale des Cévennes. Preuve en est l’attractivité démographique de la commune, qui accueille plus de 1 000 nouveaux habitants par an. Mais comment améliorer leur quotidien ? Pour commencer, des "efforts doivent être faits sur la culture et l’éducation, au niveau des bâtiments et personnels", intime Jérôme Garcia. Les questionnaires distribués par la liste Alès c’est Vous ont fait remonter l’idée d’une salle pour musiques actuelles et urbaines, un projet partagé par Marc Infantès car "la rencontre des générations est importante". Paul Planque relève aussi des équipements sportifs "en état de délabrement" et la nécessité de tiers-lieux et d’un Pass Culture & Sport pour améliorer l’accessibilité. Christophe Rivenq répond en rappelant le statut d’Alès comme vice-capitale française de la culture 2024, remettant sur la table son projet de salle de 3 000 places et annonçant la construction de deux gymnases sur le prochain mandat.
Côté environnemental, Marc Infantès propose un "choc de végétalisation". Il prévoit de planter 1 000 arbres, "casser la minéralité" et végétaliser la place des Martyrs avec des ombrières, un projet viable mais soumis à des contraintes sécuritaires. Un nouvel évènement "Les quatre saisons des Cévennes" ferait aussi le lien entre nature et sport. Basile Imbert propose quant à lui de transformer le Gardon en un "véritable parc", là aussi sous diverses contraintes urbanistiques, et d’instaurer une feria de la Châtaigne à l’automne, inspirée de celle des vendanges de Nimes.
Enfin, la question de l’eau, omniprésente sur Alès, a refait surface. Paul Planque a appelé à remunicipaliser l’eau, en excluant Veolia, aujourd’hui en charge de la production et du traitement, en plus de sensibiliser la jeunesse à ces questions. Christophe Rivenq a quant à lui rappelé les nombreuses rénovations de stations d’épuration et de réseaux déjà menées dans le cadre du plan Alès Aggl’eau 2030 à 300 millions d’euros.
Comment voter à Alès pour les élections municipales ?
Ce dimanche 15 mars, et ce dimanche 22 mars en cas de second tour, il sera possible de voter de 8h à 18h dans 28 bureaux de vote différents à Alès. Si vous n'êtes pas disponible ce jour, il est possible de donner procuration jusqu’au samedi 14 mars, 17h, sur Maprocuration.gouv.fr ou en se rendant au commissariat ou au tribunal avec une pièce d’identité, ou gagnez du temps en effectuant les démarches en lignes.
Le mandataire, personne à qui vous donnez la procuration, doit être inscrit sur les listes électorales, mais pas obligatoirement dans la même commune que vous, bien qu'il devra obligatoirement voter dans le bureau d’Alès auquel vous êtes assigné, comme indiqué sur votre carte électorale ou ICI, selon cette carte-ci.
Liste des bureaux de vote :
- N°1 : PRAIRIE 1 – COMPLEXE SPORTIF ; 177 chemin des Sports
- N°2 : PRAIRIE 2 – COMPLEXE SPORTIF ; 177 chemin des Sports
- N°3 : FAUBOURG DU SOLEIL - ECOLE MATERNELLE ; 59 rue du Faubourg du Soleil
- N°4 : PRES RASCLAUX - C.F.A. ; 270 Quai des Près Rasclaux
- N°5 : ROCHEBELLE 1 - ECOLE PRIMAIRE PANSERA ; 6-8 place Georges Dupuy
- N°6 : ROCHEBELLE 2 – POLE CULTUREL ET SCIENTIFIQUE ; 155 Faubourg de Rochebelle
- N°7 : PRES SAINT-JEAN 1 – ECOLE PRIMAIRE ; 2 rue Ampère
- N°8 : PRES SAINT-JEAN 2 – ECOLE PRIMAIRE ; 2 rue Ampère
- N°9 : LES PROMELLES - GROUPE SCOLAIRE ; 1 impasse des Promelles
- N°10 : LA ROYALE - GROUPE SCOLAIRE ; 546 route de la Royale
- N°11 : CHANTILLY- HALLES DES SPORTS 1 ; 38 avenue Vincent d’Indy
- N°12 : CLAVIERES 1 – ECOLE PRIMAIRE ROMAIN ROLLAND ; Esplanade de Clavières
- N°13 : CLAVIERES 2 – ECOLE MATERNELLE ROMAIN ROLLAND ; 23 allée des Peupliers
- N°14 : CROUPILLAC – HALLE DES SPORTS 2 ; 28 avenue Vincent d’Indy
- N°15 : BRUÈGES – MAISON DU PEUPLE 1 ; 4 place Danièle Casanova
- N°16 : LES CEVENNES – ECOLE MATERNELLE PAUL LANGEVIN ; 1 rue de l’Aigoual
- N°17 : TAMARIS - MAISON DU PEUPLE 2 ; 4 place Danièle Casanova
- N°18 : HOTEL DE VILLE (BC) ; 9 place de l’Hôtel de Ville
- N°19 : ESPACE ANDRE CHAMSON ; 2 boulevard Louis Blanc
- N°20 : ECOLE MATERNELLE MANDAJORS ; 31 B rue Mandajors
- N°21 : PLAN D'ALES 1 - ECOLE PRIMAIRE ; 12 rue Claude Debussy
- N°22 : PLAN D'ALES 2 - ECOLE PRIMAIRE ; 25 rue Maximim Dhombres
- N°23 : MONTEE DE SILHOL 1 – ECOLE PRIMAIRE ; 824 montée de Silhol
- N°24 : MONTEE DE SILHOL 2 – ECOLE PRIMAIRE ; 824 montée de Silhol
- N°25 : ECOLE PRIMAIRE CLAIRE LACOMBE 1 ; 201 rue Gracchus-Babeuf
- N°26 : ECOLE MATERNELLE CLAIRE LACOMBE 2 ; 201 rue Gracchus-Babeuf
- N°27 : ESPACE ALES CAZOT 1 ; 14 rue Jules Cazot
- N°28 : ESPACE ALES CAZOT 2 ; 14 rue Jules Cazot
*L'ordre des listes est celui répertorié en préfecture (ici).