Publié il y a 8 ans - Mise à jour le 19.04.2016 - anthony-maurin - 2 min  - vu 296 fois

IL Y A 4 ANS... Jean-Marc Conrad pointait le bout de son nez

Deux anciens présidents... Jean-Marc Conrad et Jean-Louis Gazeau. (www.nimes-olympique.com/D.R.)

Alors en tête du championnat de National, le Nîmes Olympique voyait Jean-Marc Conrad pointer le bout de son nez. Le futur ex-président entamait des négociations qui allaient le voir arriver à la présidence du club nîmois.

C'était il y a 4 ans, et la période qui s'est glissée entre 2012 au 2016 n'est pas forcément une belle histoire à raconter quand on parle de sport et d'ambition sportive. C'est par une indiscrétion du quotidien Aujourd'hui En France que les Nîmois apprenaient le possible engagement pour le club Croco d'un certain Jean-Marc Conrad comme "nouvel actionnaire minoritaire dans les prochaines semaines".

Des appels de l'Arlésien envers le président nîmois de l'époque, Jean-Louis Gazeau, mais pas plus... Alors en National, les choses sont compliquées pour le club. "Nous ne sommes pas opposés à une ouverture à un capital minoritaire" confirmait le président du club de foot nîmois à l'origine du financement du centre de formation du Nîmes Olympique ainsi que des frais engagés tout au long de la saison en National. Six mois avant cette annonce, des discussions avec Jean-Marc Conrad "qui n'ont pas abouti" avaient pourtant bien eu lieu, l'ancien président d'Arles avait-t-il les moyens de s'offrir les Crocos? Pas sûr, et rétrospectivement parlant... Pas sûr du tout!

Hélas, si Jean-Louis Gazeau tiendra bon quelques mois de plus, en avril 2012, "aucune négociation n'aura lieu avant la fin de la saison que ce soit au niveau financier comme au niveau sportif" affirmait le président du Nîmes Olympique qui prenait ses précautions à la veille d'une remontée en Ligue 2. Une remontée qui s'est finalement obtenue grâce à la motivation de l'équipe celle des supporters. Comme quoi, si l'histoire ne se répète pas toujours, les solides bases qui font vivre un club, même après une mort cérébrale, sont toujours présentes à Nîmes, ville de football, ville de passion.

Il y a 4 ans, les Crocos allaient entrer dans le cercle vicieux d'une descente aux enfers après une remontée en Ligue 2, aujourd'hui sortis de l'ornière, ils sont prêts à entrer un peu plus dans la légende et à rester à vie dans le coeur des supporters!

Anthony Maurin

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