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Publié il y a 10 ans - Mise à jour le 22.09.2012 - stephanie-marin - 2 min  - vu 137 fois

MARSATAC Quand la musique est bonne, elle résonne à Paloma...

Deuxième soirée à succès pour le Festival Marsatac sur la scène de Paloma à Nîmes. Photo DR/S.Ma

Ce n'est plus un secret pour personne, pour sa 14ème édition, le Festival de toutes "insurrections musicales" Marsatac s'est expatrié sur la nouvelle scène nîmoise Paloma pour trois jours (jeudi 20, vendredi 21 et samedi 22 septembre) de concerts intensifs.

Mister Eleganz de Success, le groupe électro-rock origianire de Rennes. Photo DR/S.Ma

Hier, vendredi 22 septembre, Success, le quatuor électro-rock originaire de Rennes a ouvert le bal dans la salle Club de Paloma tandis que le groupe "multiculturel" Mix up Maroc se préparait à réveiller la Grande salle. Deux groupes, deux styles différents mais deux prestations scéniques électrisantes. Mister Eleganz de Success s'est approprié sans mal les planches de Paloma sur un son électro psychédélique faisant chavirer son assistance, que l'on aurait aimé un peu plus importante il faut bien l'avouer. Aiguës ou graves, les notes se sont mélodieusement fait entendre dans sa voix, dans un anglais impeccable s'il vous plaît. L'ambiance est montée d'un cran lorsque le groupe s'est mis à jouer The psychanalist, titre tiré du dernier album du groupe Social Network Junkies(2012). Une performance à saluer...

Mix up Maroc. Photo DR/S.Ma

Tout comme celle de Mix up Maroc. Un groupe de sept musiciens très différents les uns des autres dans le style. Komy, un rappeur, sosie du très célèbre Jay-Z, Nicolas, Simon, Romain, un trio marseillais aux influences électro-rock, et le maâlem Hassan Boussou éduqué selon les préceptes de la tradition gnaouie. Tout ce petit monde a offert un show surprenant, mixant l'électro-rock à des textes rappés  dans la langue arabe. Le projet est curieux. Dès les premières notes, le public s'est montré timide. Mais finalement l'hésitation a laissé place à l'excitation qui s'est exprimée en quelques pas de danse improvisés. Et puis, il y a eu ce moment d'émotion, lorsque Komy a conté la souffrance d'un peuple tiraillé par la guerre civile, dans un jeu de scène poignant.

La barre a été placée haute pour les groupes qui ont suivi sur les deux scènes dont Woodkid, DJ Kentaro, Skream & SGT Pokes et Von Pariahs, Jupiter, Total Warr, Kap Bambino et Para One.

En images

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Le programme de ce samedi

CLUB :

Grande Salle :

Stéphanie Marin

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