Il s'agit d'un petit réseau local sur la commune de Milhaud, aux portes de Nîmes. Un point de deal dont la gérante serait une dame également mise en examen et placée en détention provisoire dans le même dossier. Elle a d'ailleurs demandé plusieurs fois sans l'obtenir sa remise en liberté alors que les investigations des gendarmes se poursuivent. Plusieurs protagonistes sont écroués car l'enquête des militaires qui a débuté en janvier 2025 a permis de définir le contour du réseau.
Un habitant de Nîmes, âgé de 20 ans, a reconnu sa participation au trafic en indiquant qu'il livrait les produits stupéfiants sur le point de deal de la Croix d'Aspouze à Milhaud, il serait une petite lain du trafic selon lui. L'enquête a également permis de se rendre compte que ce jeune homme était en lien avec les principaux protagonistes du clan.
« Il a une relation d'amitié avec certains acteurs du réseau, il rend service il fait le chauffeur mais il y en a d'autres », plaide pour le jeune mis en examen Maître Elodie Ginot. « Dès son premier interrogatoire il s'explique, il ne garde pas le silence, c'est un jeune qui a avoué son addiction aux stups, il a besoin de soins », poursuit l'avocate nîmoise en demandant un contrôle judiciaire pour son client.
Une éventuelle libération conditionnelle dont ne veut pas entendre parler le représentant du ministère public, Dominique Sié... « Il était déjà sous contrôle judiciaire au moment des faits et cela ne l'a pas empêché de se retrouver dans une nouvelle affaire de stupéfiants ».
La cour d'appel de Nîmes a refusé de libérer le suspect qui reste en détention provisoire comme la plupart des autres mis en cause. Les gendarmes eux continuent leurs investigations.