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Publié il y a 9 mois - Mise à jour le 16.02.2022 - boris-de-la-cruz - 2 min  - vu 605 fois

NÎMES Cocktails Molotov jetés contre la police et les pompiers : une relaxe et une condamnation

Les faits survenus en octobre 2017 avaient défrayé la chronique et suscité l'indignation.
photo illustration

Justice. Un jeune majeur, âgé de 16 ans au moment des faits et de 19 ans aujourd'hui, a été relaxé par la cour d'appel correctionnelle de Nîmes qui siégeait en audience pour les mineurs.

Il était impliqué et mis en examen dans un dossier ouvert au départ par le procureur de Nîmes pour "tentative de meurtre". Cette affaire qui aurait du passer aux assises, a ensuite été correctionnalisée. C'est-à-dire qu'elle a été jugée par le tribunal correctionnel.

Des jets de cocktails Molotov qui avaient suscité une vague d’indignation. Une ambulance des pompiers avait été prise pour cible dans la nuit du 7 au 8 octobre 2017 dans le quartier populaire de Pissevin à Nîmes… Les policiers venus en renfort avaient également été visés lors de cette même nuit.

Une longue et minutieuse enquête de la Sûreté départementale de Nîmes avait permis de confondre six jeunes, dont quatre mineurs. Deux adolescents ont été condamnés définitivement par le tribunal correctionnel de Nîmes, il y a quelques mois, à 24 mois de prison, tandis que deux autres ont été relaxés. Le parquet a immédiatement relevé appel des deux relaxes.

C'est cet appel qui revenait en audience de jugement devant la cour. Le 3 février 2022, la cour d'appel de Nîmes a de nouveau relaxé un mis en cause pour ces violences urbaines. " Il nie les faits depuis le début. Il n'apparaît pas sur les caméras de vidéosurveillance et les témoignages sont totalement contradictoires", plaide pour le jeune homme maître Marion Touzellier qui obtient que son client soit une nouvelle fois blanchi.

L'autre prévenu, mineur lui aussi, qui avait également été relaxé en première instance a été sanctionné par la cour d'appel à deux ans de prison avec sursis. Il a déjà effectué 6 mois dans un centre éducatif fermé. Son conseil, maître Justine Fages, a indiqué durant l'audience que son client "contestait les faits".

Boris De la Cruz

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