Publié il y a 57 min - Mise à jour le 06.05.2026 - La rédaction sport - 5 min  - vu 484 fois

LA MINUTE SPORT L'actualité sportive de ce mercredi 6 mai 2026

Mécha Bazdarevic donnera le coup d'envoi fictif de Nîmes Olympique - Istres.

- (Ariane Gil - Archives municipales de Nîmes)

Le retour de Bazdarevic à Nîmes, un passage sans stress devant la DNCG, un suspendu porte-bonheur revient à l'OAC, la surprenante première d'un jeune gardien de but de l'USAM et un trialiste bagnolais au Japon.  

Nîmes Olympique

Mecha Bazdarevic au coup d’envoi. C’est l’ancien milieu de terrain du NO qui donnera le coup d’envoi fictif de la rencontre Nîmes Olympique – Istres, ce samedi à 18h au stade des Antonins. Mecha Bazdarevic (65 ans), qui viendra spécialement de Sochaux pour l’occasion, a été choisi par le collectif « Sauvons Nîmes Olympique » en raison de son passage à Nîmes (1996-97), mais aussi à Istres (en tant qu'entraîneur), qu’il avait fait monter en Ligue 1 en 2004. « Je suis très heureux que l’on pense à moi et j’aurais aimé que ce soit le match de la montée. Même si je suis passé par les deux clubs, je serai supporter des Crocodiles samedi », souligne celui qui avait participé à la remontée en Ligue 2 et à la coupe des vainqueurs de coupe avec Nîmes Olympique lors de la saison 1996-97.

« Serein » pour le passage devant la DNCG. La saison 2025-26 n’est pas encore terminée qu’il faut déjà penser au passage devant la DNCG (Direction nationale de contrôle de gestion). C’est cette semaine que les dirigeants nîmois enverront tous les documents nécessaires à l’étude de leur dossier. Il faut que le gendarme financier du football français ait tout reçu avant la date butoir du 15 mai. « Nous devons leur transmettre une situation réelle au 30 mars et des commencements de projection sur la saison 2026-27. Je suis carrément serein », précise Thierry Cenatiempo, le président de Nîmes Olympique Ensemble. Quant au passage devant la DNCG, il se fera au début du mois de juin. De leur côté, les supporters nîmois peuvent espérer un examen beaucoup moins mouvementé que lors de l’été 2025.

Olympique d'Alès en Cévennes

Élie Maurin
Le milieu de terrain défensif, Élie Maurin avec le maillot du Puy Foot 43, brille par sa capacité de récupération et son instinct cette saison. • Romain Fiore

Un retour et un porte bonheur. Pour la première fois depuis plusieurs semaines, ce mercredi matin, quasiment l’intégralité de l’effectif de l’équipe première était présente à l’entraînement. Avec le retour de convalescence de Noé Cabezas et Jeffrey Assoumin, qui ont le feu vert médical pour disputer le match ce week-end, ils étaient au total 22 lors de la séance du jour, de quoi disputer un match d’une demi-heure à onze contre onze sur la pelouse de Pibarot. Avec des effectifs mélangés et certains joueurs à d’autres postes pour combler les manquants, les joueurs ont pu reprendre le rythme après trois jours de repos. Le coach Jean-Marie Pasqualetti bénéficiera donc d’un effectif au complet ce samedi face à Montpellier (hormis la blessure de longue date de Paulet), et pourra également faire appel à Élie Maurin, de retour de suspension après le match face aux jeunes Lyonnais. Un retour essentiel dans l’organisation de l’équipe pour le coach alésien, puisque le Lozérien était cette année le 4e joueur le plus utilisé de la saison en championnat (23 matchs et 2 040 minutes), derrière Paul Bourdelle et Simon Chaveriat (24 matchs) et Nolan Hamard (23 matchs). L’occasion pour l’ancien joueur du Puy Foot 43 de se confier sur cette fin de saison et son retour dans le groupe : « Je suis content de mon année. Le coach m’a donné la possibilité de faire un maximum de matchs. En plus, on fait une super saison, ça se passe bien. Donc, que ce soit sur le plan personnel ou collectif, je suis plutôt heureux. Mon pari est réussi finalement de quitter Le Puy. Ça fait du bien d’avoir du temps de jeu et de pouvoir contribuer de manière importante à l’équipe. » Le milieu de terrain, qui s’est bien adapté à Alès puisqu’il a de la famille autour, se sent bien dans les Cévennes, mais veut bien finir la saison, en commençant par ce déplacement face à la réserve de Montpellier : « On sait qu’on n’a pas droit à l’erreur. On n’a pas notre destin entre nos mains forcément pour notre objectif. Mais de toute façon, on n’a pas le choix, donc on doit se concentrer et gagner les matchs qui nous restent. » Cette équipe de Montpellier lui porte bonheur pour le moment, puisqu’il avait, lorsqu’il était au Puy-en-Velay, remporté un match de Coupe de France face à l’équipe première (4-0), puis fait partie des contributeurs à la victoire en championnat (3-1) cette saison avec l’OAC. « Chaque équipe est différente en championnat. On sait que ça va être forcément un peu plus jeune, comme c’est une réserve, mais ils ont des jeunes qui ont beaucoup de qualité. Ça sera un match à prendre comme les autres. »

USAM

Rémi Draussin a fait ses grands débuts en Starligue. • Photo : USAM.

Draussin, la bonne surprise. Si le déplacement des Nîmois à Sélestat (défaite 33-28, pour le compte de la 26ᵉ journée de Starligue) ne restera pas dans les mémoires, c’est une rencontre que Rémi Draussin n’est pas près d’oublier. Car le gardien de but (18 ans), qui alterne entre les moins de 18 ans et la réserve N1 de l’USAM Nîmes Gard, a vécu le plus grand moment de sa jeune carrière. En raison de la série de blessures chez les portiers nîmois, Rémi Draussin a été appelé pour la première fois par le staff de l’équipe professionnelle pour le déplacement en Alsace. « Je n’aurais jamais pu l’imaginer en début de saison. Le jour du match, je pensais ne rentrer que sur un ou deux pénaltys, mais j’ai joué 35 minutes. » s’enthousiasme le Nîmois pur jus, qui porte le maillot vert depuis la catégorie des moins de neuf ans. Plus d’une mi-temps sur le terrain et six arrêts (sur 18 tirs dont 0/3 aux pénaltys) au compteur. « C'est vraiment incroyable », explique Rémi Draussin, qui devra ce week-end retourner avec les moins de 18 ans mais qui a beaucoup appris en l’espace d’une grosse demi-heure : « Maintenant, je sais de quoi je suis capable ».

Trial

Roméo Piquet est prêt à conquérir le Japon. • Photo : Norman Jardin.

Roméo Piquet au Japon. Le jeune Bagnolais (19 ans), qui réside à Gaujac, participera la semaine prochaine à la première manche du championnat du monde de la catégorie ‘Trial 2’ au Japon. « L’objectif sera de rentrer dans le top 15, mais cela dépendra beaucoup de la météo », explique le Gardois qui pratique le trial depuis l’âge de quatre ans. Roméo Piquet est un des grands espoirs français de la discipline, lui qui a été sacré champion d’Europe et vice-champion de France Juniors en 2025. « J’aimerais devenir professionnel et vivre de ma passion », souligne le trialiste. Au pays du Soleil-Levant, le Gardois représentera le Moto Club de Bagnols-sur-Cèze mais aussi l’équipe de France. Au Japon, c’est Julien, le père de Roméo, qui occupera le poste d’assistant et suiveur du jeune champion. Sur place, le pilote devra installer ses pièces sur une moto que les organisateurs nippons lui fourniront. Ce week-end, le Bagnolais participera à une manche du championnat de France « Élite » à Carcassonne avant de s’envoler pour le Japon dès lundi.

Il vous reste 80% de l'article à lire.

Pour continuer à découvrir l'actualité d'Objectif Gard, abonnez-vous !

Votre abonnement papier et numérique
à partir de 69€ pour 1 an :

  • Votre magazine en version papier et numérique chaque quinzaine dans votre boite aux lettres et en ligne
  • Un accès illimité aux articles exclusifs sur objectifgard.com
La rédaction sport

Nîmes Olympique

Voir Plus

A la une

Voir Plus

En direct

Voir Plus

Studio