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RÉTROSPECTIVE 2013 Avril : L’hôtel Mouret à Nîmes en passe de devenir une luxueuse villa libertine ?

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La fin de l’année offre généralement l’occasion de prendre de bonnes résolutions pour les douze mois à venir… Mais aussi de dresser le bilan de l’année écoulée. Objectifgard ne faillira pas à cette tradition, en proposant à compter du lundi 23 et jusqu’à la Saint-Sylvestre, une rétrospective des grands événements de l’année 2013.

Souvenez-vous, le 1er avril 2013, une étrange nouvelle digne d'un poisson d'avril était révélée par la plume farceuse de Gérard Laudinas autour de l'Hôtel Mouret à Nîmes.

L’affaire avait été discrètement traitée par Jacky Valy, vice-président du Conseil général chargé des Bâtiments : le splendide hôtel Mouret, propriété du Département, venait d’être vendu à un homme d’affaires belge, March Ocialis, 38 ans, propriétaire de plusieurs établissements de nuit à Buizingen, près de Bruxelles. Selon nos informations, ce superbe édifice jadis propriété d’un riche négociant, aurait été cédé pour la somme rondelette de 1,2 M€. Une aubaine à l’heure où le Conseil général, fauché comme les blés, avait bien besoin de monnaie sonnante et trébuchante. March Ocialis auquel on attribue également une main mise sur « L’entre coquins » un établissement libertin de la station balnéaire du Cap-d’Agde qui a la réputation « d’être le plus grand bordel à ciel ouvert d’Europe », envisageait alors d’aménager l’Hôtel Mouret, érigé au n°16 du boulevard Sergent Triaire, en club-restaurant échangiste de luxe. Son enseigne, « La villa libertine ».

L'hôtel Mouret promis à abriter les ébats des couples libertins de la grande région.
L'hôtel Mouret promis à abriter les ébats des couples libertins de la grande région.

Pour ce projet haut de gamme, ce magnat des maisons closes et bars américains, prévoit d’investir pas moins de 500 000 € dans les travaux de mise aux normes et la décoration. « Ce lieu qui a le charme désuet et le raffinement de la Belle Epoque est idéal pour ce type d’établissement. Il est, de surcroît, situé dans un endroit discret, à portée de voix du cœur de ville, de la gare et de l'aéroport qui dessert Bruxelles-Charleroi. Le rez-de-chaussée accueillera un espace de restauration gastronomique d’une cinquantaine de couverts, le premier étage et les combles de confortables et douillets boudoirs pour des rencontres plus intimes. Chaque salon sera équipé d’une salle de bains et d’écrans géants de projection de films. Aux beaux jours, les couples, hétéros ou homos, légitimes ou pas, pourront également s’ébattre dans le magnifique jardin, équipé de caméras haute-définition pour ceux et celles qui souhaiteraient garder le souvenir de leurs parties fines. Par ailleurs, sous la vaste verrière, il sera installé un jacuzzi où chacun pourra donner libre cours à ses fantaisies sexuelles. Les dépendances de l’hôtel  Mouret, situées de part et d’autre de l’entrée de la rue Raymond Marc, seront aménagées en autant d’espaces réservés aux relations sadomasochistes », commente March Ocialis.

En fonction de la fréquentation, réservée par les échangistes de la grande région à ce type d’établissement très prisé dans le plat pays, ce libertin patenté aurait pu envisager d’acquérir - toujours auprès du conseil général du Gard qui possède décidément bien des bijoux de famille à vendre - les anciennes Archives de la rue des Chassaintes. Après rénovation complète, le bâtiment de plusieurs milliers de mètres-carrés de surface aurait alors été transformé en un complexe tout dédié au sexe : hôtel de luxe et cafeteria échangistes, studios de tournage de films X, résidence d’artistes porno, Eros-Center, sex-shops, ateliers de fabrication et vente de sex-toys made in France… March Ocialis, que nous avons joint le 31 mars dans son club-restaurant « Aux trois petits cochons » dans la banlieue bruxelloise, devait venir signer le compromis de vente de l’hôtel Mouret quelques jours plus tard auprès de Mtre Gaudriol, notaire en Avignon. Selon l'exploitant, une trentaine d’emplois auraient été créés dès l’ouverture de "La villa libertine" prévue pour la Feria des Vendanges. Sous réserve des suites judiciaires données à l’affaire du Carlton de Lille où il était mis en examen pour avoir fourni des prostituées à DSK dont la candidature à la Présidence de la République a fini en queue de poisson, Dodo-la-Saumure devait présider l’inauguration. Il devait être accompagné des locataires les plus pétulantes des nombreux lupanars qu’il gère à la frontière franco-belge.

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Elodie Boschet

Elodie Boschet, journaliste à Objectif Gard depuis septembre 2013.

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