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IL Y A 80 ANS Quand le coeur de Nîmes battait pour le Front Populaire…

Photo tirée de la collection privée de Sébastien Rodier.
Occupation d'un usine de chaussures à Nîmes. Les ouvriers arborent des boites à chaussure sur leur tête. Photo tirée de la collection privée de Sébastien Rodier.

1er juin 1936, avenue Jean Jaurès à Nîmes. À l’instar des ouvriers du reste de la France, les Nîmois continuent d’occuper dans la bonne humeur leur lieu de travail. À Nîmes, dans cette usine à chaussures, la mobilisation est bon enfant. Photos, parties de pétanques… Après la victoire du Front Populaire, coalition de partis de gauche (SFIO, Parti radical-socialiste, Parti Communiste), les grèves générales ambitionnent d’aider le gouvernement en « poussant le rapport de force contre le patronat », confie le responsable du PCF 30 Vincent Bouget, professeur d’histoire-géographie au lycée Philippe Lamour. Cette situation politique et sociale est sans précédant. Elle aboutit le 8 juin 1936 à la signature des accords de Matignon entre la CGT, la confédération générale de la production française (équivalent du Medef à l'époque) et l’État. Ces derniers comprennent, entre autres, les congés payés (2 semaines), les conventions collectives, la création des délégués du personnel et la semaine à 40 h… 80 ans plus tard, ces acquis restent toujours d’actualité.

Photo tirée
Photo tirée de la collection privée de Sébastien Rodier.

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Coralie Mollaret

Journaliste Reporter d'Images pendant un an à Marseille, j'ai traversé le Rhône voilà quelques années pour vous informer en temps réel sur l'actualité Gardoise…

4 réactions sur “IL Y A 80 ANS Quand le coeur de Nîmes battait pour le Front Populaire…”

  1. Le FN est l’héritier des ligues d’extrême-droite qui avaient menacé la république le 6 février 1934 et contre lesquelles s’est constitué le front populaire. Plus largement, le FN est l’héritier de tous les courants de la contre-révolution (française), de Maurras, de l’Action française, des partisans de Vichy, de l’OAS. Il est encore l’allié de tous les mouvements d’extrême-droite ouvertement xénophobes en Europe. Malgré ses gesticulations et ses discours opportunistes, le FN déteste le progrès social, déteste l’égalité. Tourner ses yeux vers lui, c’est tourner le dos au front populaire, tourner le dos à l’histoire de notre pays et c’est pour la plupart se tirer une balle dans le pied.

    1. Que de clichés professeur.
      Je viens du PCF et je suis au FN. Ni raciste ni xénophobe, pro-sioniste, républicain, je chérie Jean Moulin, mon pays et je préfère Mélenchon à Sarkozy ou Juppé … faudrait voir de changer votre grille de lecture pour comprendre le XXIé siecle qui commence …

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