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PRIMAIRE « Un grand moment démocratique », reconnaît Jean-Paul Fournier

Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes. Photo : Coralie Mollaret.
Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes. Photo : Coralie Mollaret.
Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes. Photo : Coralie Mollaret.

Opposé au principe, le maire de Nîmes Jean-Paul Fournier est agréablement surpris par la participation à la primaire de la droite et du centre. Le Républicain continue toutefois de penser "qu'un chef, c'est fait pour cheffer".

Objectifgard : Vous n'étiez pas favorable à la primaire. Au vu de cette expérience, avez-vous toujours le même avis ?

Jean-Paul Fournier : C'est vrai, je n'y étais pas favorable. J'avoue que c'est un grand moment démocratique pour notre parti. On voit une grande participation. C'est un bel exercice… Mais je suis toujours un peu septique dans le fait d'organiser une primaire à droite. Je continue à penser qu'un chef, c'est fait pour cheffer.

En disant cela, vous pensez très certainement à Nicolas Sarkozy que vous souteniez. Comment analysez-vous sa défaite ?

Nicolas Sarkozy a tellement été victime d'attaques en dessous de la ceinture… Il y a eu une campagne politique et médiatique contre lui.

Aujourd'hui vous soutenez François Fillon. Pour quelles raisons ?

Son projet est le plus abouti. Je pense par exemple à la retraite à 65 ans ou la durée du temps de travail dans la fonction publique qui passerait de 35 à 39h par semaine. Ces mesures sont plus à droite que celles d'Alain Juppé. C'est ce qui me plait...

Propos recueillis par CM

Coralie Mollaret

Journaliste Reporter d'Images pendant un an à Marseille, j'ai traversé le Rhône voilà quelques années pour vous informer en temps réel sur l'actualité Gardoise…

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2 commentaires

  1. « Nicolas Sarkozy a tellement été victime d’attaques en dessous de la ceinture… Il y a eu une campagne politique et médiatique contre lui. »

    Son merveilleux bilan n’aurait donc pas suffit ?

  2. Monsieur FOURNIER, réélu en dépit de ses importants démêles judiciaires et de sa condamnation, pensait peut être que l’amnésie jouerait aussi pour Monsieur SARKOZY-BISMUTH.
    Il n’en a rien été.
    Cela nous vaudra peut être quelques explications de l’ex président de la République devant des juges : c’est absolument nécessaire en raison de la gravité des faits qui lui sont reprochés, même s’il bénéficie – bien entendu – de la présomption d’innocence.

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