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VENDREDI CULTURE Thomas Gilou, un réalisateur dans la ville 2017

 

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La vérité si je mens 3 à voir sous les étoiles aux Jardins de la Fontaine le lundi 31 juillet

 

L’édition 2017 d’Un Réalisateur dans la Ville met Thomas Gilou à l’honneur. Elle se déroulera du jeudi 27 au lundi 31 juillet prochains. De nombreux invités, quatre projections en plein air aux Jardins de la Fontaine et une au cinéma Kinepolis centre. Et comme il n’est jamais trop tôt pour planifier quelques soirées aussi sympas qu’originales, un coup d’œil sur le programme.

 

Programme

Jeudi 27 juillet à 21 heures .Projection en plein air aux Jardins de la Fontaine

La Vérité si je mens 1 (1996) José Garcia, Richard Anconina, Aure Atika, Vincent Elbaz

 

Vendredi 28 juillet à 21 heures. Projection en plein air aux Jardins de la Fontaine

La Vérité si je mens 2 (2001). José Garcia, Bruno Solo, Gad Elmaleh, Daniel Prevost

 

Samedi 29 juillet à 21 heures. Projection en plein air aux Jardins de la Fontaine

Victor (2009) . Pierre Richard, Lambert Wilson, Clémentine Célarié, Sara Forestier

 

Dimanche 30 juillet 

  • à 15 heures :   Leçon de Cinéma par Thomas Gilou . Black Micmac (1986). Jacque Villeret, Isaach de Bencolé,n Félicité Wouassi, Daniel Russo. Projection au Forum Kinepolis Centre
  • à 21 heures Projection en plein air aux Jardins de la Fontaine. Michou d’Auber (2007) . Gérard Depardieu, Mathieu Amalric, Nathalie Baye, Sami Seghir

 

Lund 31 juillet à 21 heures projection en plein air aux Jardins de la Fontaine

Vérité si je mens 3 (2012), Vincent Elbaz, Gilbert Melki, Cyril Hanouna

 

Projection en audio-description en collaboration de Fédération des aveugles et amblyopes de France

 

Invités du festival : Aure Atika, José Garcia, Richard Anconina, Bruno Solo, Gérard Depardieu, Nathalie Baye, Pierre Richard

Qui est Thomas Gilou ?

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Le réalisateur Thomas Gilou en 2012 (Photo D.R.)

*Petit-fils de l’écrivain bourlingueur Blaise Cendrars (auquel il consacrera un documentaire) et lui-même grand voyageur (il a écrit un livre sur l’île de Pâques), Thomas Gilou étudie le cinéma à l’université et signe en 1979 son premier film, General Lee et ses Teddy Boys, un documentaire de quarante minutes sur une bande de rockers parisiens. Fondateur avec Olivier Esmein de la maison de production Amorce Fim, il signe en 1984 La Combine de la girafe, court métrage très remarqué, qui décroche une nomination au César du Meilleur court métrage.

En 1986, Thomas Gilou réalise son premier long métrage, Black mic-mac, une plongée drôle et chaleureuse dans la communauté noire parisienne. Cette comédie, coécrite notamment par Cheik Doukouré et Patrick Braoudé, fait un tabac en salles et vaut à Isaach de Bankolé le César du Meilleur jeune espoir en 1986. Malgré ce succès, le cinéaste attendra près de dix ans pour réaliser son deuxième opus, Raï (Léopard d’Or à Locarno en 1995), ou le portrait de jeunes de cités en galère, avec le débutant Samy Naceri.

Productrice de Raï, la société Vértigo Films fait ensuite appel à Thomas Gilou pour réaliser une comédie sur les Juifs du Sentier proposée par deux scénaristes inconnus, Michel Munz et Gérard Bitton : c’est le début de l’aventure La Vérité si je mens. Porté par les prestations hautes en couleurs de José Garcia ou Gilbert Melki, le film connaît un triomphe inattendu, se classant troisième au box office 1997, et fera l’objet d’une suite tout aussi populaire, également réalisée par Gilou (ce qui ne fut pas le cas de Black mic-mac 2). Entretemps, le cinéaste explore l’univers latino dans Chili con carne, mais cette fois le public ne suit pas.

Passionné par le thème du dialogue entre les cultures et les communautés, Gilou, auteur de documentaires sur les enfants cachés de la Seconde Guerre mondiale (Paroles d’étoiles), revient en 2007 avec Michou d’Auber, l’histoire d’un petit Kabyle d’Aubervilliers recueilli par une famille berrichonne dans les années 60, un film qui marque les retrouvailles du couple Depardieu-Baye. Toujours sur le thème de l’adoption, il réalise Victor en 2009, dans lequel un octogénaire (Pierre Richard) est accueilli par une famille aisée, après avoir été expulsé de son logement.

Après 3 ans d’absence, Thomas Gilou retourne à ses anciennes amours, début 2012, avec La Vérité si je mens ! 3, dernier épisode très attendu des aventures d’Eddie Vuibert (Richard Anconina) et sa bande. On y retrouve tous les principaux acteurs du premier opus, y compris Vincent Elbaz, lequel avait été évincé du second volet au profit de Gad Elmaleh.

*sources Allo Ciné

 

 

 

 

Véronique Palomar

Après une longue carrière au service de l'information dans l'hémisphère sud, me voilà de retour dans l'hexagone. Heureuse de mettre, plume, regard neuf et expérience au service d'un journal indépendant et de continuer à informer.

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