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NÎMES Le peuple, les paillettes et la fête

Le feu d'artifice s'est poursuivi par le grand bal. Beaucoup de monde sur l'avenue Jean Jaurès en ce 14 juillet au soir.

(Photo Anthony Maurin).

Rendez-vous était donné aux Nîmois sur la place Jules-Guesde pour une soirée tricolore et polychrome. Jour drapé de 14 juillet pour nuit étincelante dans les cieux de la cité des Antonin.

Le groupe sudiste Sortie de secours, dès 21h, a su mettre l’ambiance avant le grand feu d’artifice prévu à 22h30. Un répertoire international de pop et de rock mais aussi de la variété française plus ou moins tonique et quelques bricoles débusquées récemment sur les ondes et dans les bacs. Il y en a pour tous les goûts. Le groupe assure l’attente avec brio, fait rapidement passer le temps et compte bien reprendre la main sur la soirée une fois le bouquet final tiré.

(Photo Anthony Maurin).

Au son de la musique et aux clignements des lumières artificielles, le public arrive peu à peu sur la place qui jouxte les Jardins de la Fontaine d'où est tiré le feu d'artifice. Certains ont tout prévu, sont venus avec des tabourets, de l’eau et de la citronnelle. D’autres viennent en touristes avertis et se placent en avance. Les derniers feront avec ce qui leur reste ! Dans tous les cas, l’essentiel est d'avoir une vue dégagée sur le ciel et d’apercevoir la tour Magne figée comme un repère intemporel sur le mont Cavalier.

(Photo Anthony Maurin).

C’est ici que Nîmes est née, c’est ici qu’elle vient encore fêter ses heures populaires, non loin du sanctuaire originel de la source. Hier l’eau comme Dieu, aujourd’hui le feu comme enjeu. C’est maintenant un défilé ininterrompu de Nîmois qui se pressent aux abords de la scène, sur les allées et les contre-allées. Les terrasses sont prises d'assaut et les impatients s'assoient par terre, sentant la chaleur de la journée s'échapper par le bitume et le béton désactivé.

(Photo Anthony Maurin).

À Nîmes Sortie de secours joue volontiers des sonorités hispanisantes telles que des pasos dobles ou le concieto d’Aranjuez que les initiés des arènes ont dû reconnaître sans nul doute mais qui est assez rarement interprété dans des bals festifs au vu de sa tristesse éternelle.

(Photo Anthony Maurin).

Les ombres se font plus obscures une fois le soleil tombé, les spotlights plus brillants et le monde plus compressé. Nous sommes à 45 minutes de l’heure H et un tango retentit sur les Ramblas de Nîmes. Dans dix minutes, dans cinq minutes, place au festival pyrotechnique.

(Photo Anthony Maurin).

Comme toujours, il y a les enchantés et les déçus. Celles et ceux qui en ont eu assez et les autres qui en auraient bien repris une salve. Longuet par moment, faiblard par instant, ce feu d'artifice aura tout de même été sublimé par la musique. Sinon, les bouquets d'étoiles éphémères, de galaxies de poudre noire étaient plutôt bien sentis même si un peu de spectacle n'aurait fait de mal à personne.

(Photo Anthony Maurin).

Une fois la foule partie, une paire d'autres artifices sont tirés. Une paire, pas plus, vous n'avez rien raté !

(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).

Etiquette

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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