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C’EST L’ÉTÉ Un accueil presque parfait… à Beaucaire

Château, bateaux et taureaux... Une ville rêvée pour le tourisme méridional et traditionnel.

Le château de Beaucaire (Photo Anthony Maurin).

Tous les lundis de l’été, à 11h30, Objectif Gard vous propose la rubrique « Un accueil presque parfait ». Pendant une journée, nos journalistes se mettent dans la peau de touristes et évaluent, incognito, l’accueil d’une commune touristique gardoise. Restaurateurs, commerçants, activités de loisirs… La chaleur humaine, l’amabilité ou encore la pertinence des conseils seront-elles au rendez-vous ? Pour ce numéro estival direction Beaucaire.

Sur la via Domitia, ancienne route romaine, les bornes milliaires (Photo Anthony Maurin).

Estampillée Ville d'art et d'histoire comme Nîmes et Uzès dans le département, c'est tout. Beaucaire a pour spécificité d'être un lieu de passage antique, coincé aujourd'hui entre deux départements, deux régions et deux cultures. Ici, on est provençal et languedocien mais quoi qu'il arrive, on aime les traditions et le tourisme.

Vue sur la ville depuis le château (Photo Anthony Maurin).

16 000 habitants, port fluvial, histoire ancestrale et centre historique battant encore au rythme des saisons, Beaucaire est un lieu de passage incontournable pour celui qui veut découvrir le Gard. Des Romains avec Ugernum, ancien nom de la cité, au Moyen-Âge avec le château en passant par la gloire de la foire et le passage de Napoléon (souper de Beaucaire), Beaucaire a toujours séduit et intriguée les curieux.

(Photo Anthony Maurin).

Pour la connaître mieux encore, allez-y maintenant et vous tomberez en pleine fête de la Madeleine.  Une institution festive des plus réjouissantes qui allie la Camargue à l'esprit espagnol, les traditions à la modernité. Sinon, vous pouvez toujours vous balader en purs touristes. Si vous arrivez par Nîmes et que vous aimez la romanité, avant Beaucaire, arrêtez-vous sur la via Domitia et mirez les bornes milliaires qui servaient à décompter les bornes qui séparaient une ville de l'autre.

La base nautique (Photo Anthony Maurin).

Non loin de là, de l'autre côté de la colline - mais toujours avant Beaucaire -, un lieu unique en Europe : une abbaye troglodyte, celle de Saint-Roman. À voir. Passons aux choses sérieuses, la ville et ses atouts. Beaucaire, vient de Bèu caire, belle pierre d'angle. Celle du château en somme. D'ailleurs, en parlant de château, c'est certainement le premier élément touristique que l'on voit aux abords de la ville. Perché sur son éperon rocheux, il trône fièrement sur les bords du Rhône, narguant son voisin tarasconnais.

Sur l'autre rive, le château de Tarascon (Photo Anthony Maurin).

Gratuitement vous pouvez visitez le parc et les restes du château, vous promenez sur ses remparts et prendre quelques belles photos de la plaine et de la ville. Le Rhône, apport incontestable de Beaucaire, lui permet d'avoir une base nautique : un petit port fluvial et une fraîcheur non négligeable. Il cache aussi le Drac, cette tarasque mythique qui fait peur aux enfants.

Clairon, taureau parmi les dieux locaux (Photo Anthony Maurin).

Si vous naviguez, embarquez sur le canal du Rhône à Sète pour une croisière qui vous fera découvrir le territoire d'une tout autre manière, au fil de l'eau et des paysages cachés. Sinon, restez à quai et dégustez les spécialités locales comme le Pastisson, le pain de Beaucaire ou encore sa fougasse. Pour cela, n'hésitez pas à vous rendre chez Moureau, une boulangerie qui est implantée à Beaucaire depuis le milieu du XIXe siècle.

Le marché (Photo Anthony Maurin).

Au cœur du triangle Nîmes, Arles, Avignon, Beaucaire à plus d'un tour dans son sac. Les marchés viennent agrémenter le quotidien et comme la cité est classée Ville d'Art et d'Histoire, vous aurez de quoi faire. Levez les yeux, regardez les façades et les hôtels particuliers. Les rues sont souvent médiévales et étroites. Installé au pied du château, un musée archéologique est aussi à visiter tout comme un parc historique de reconstitutions (ACTA).

Le début du canal du Rhône à Sète (Photo Anthony Maurin).

Enfin, il faut bien penser à se restaurer. Avec la chaleur ambiante, pas 36 occasions de rester "à la fraîche" comme on dit. Le canal et les ondulations aquatiques ou, non loin du château, un restaurant nommé La Grotte. Comme son nom l'indique, quelques chanceux peuvent se tanquer (poser) dans la roche, au top et au calme. Il ne manquerait finalement que quelques produits régionaux mieux mis en valeur mais le cadre vaut le détour...

À table dans la Grotte (Photo Anthony Maurin).
Visite terminée... Par ici la sortie et à vous de jouer ! (Photo Anthony Maurin).

Etiquette

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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