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LE 7H50 de Nicolas Ferrière : « Mon départ n’est surtout pas un choix politique »

Le directeur-adjoint de cabinet du maire de Bagnols, Nicolas Ferrière (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

Arrivé à Bagnols en même temps que le nouveau maire, Jean-Yves Chapelet, au poste de directeur-adjoint de cabinet, Nicolas Ferrière quittera ses fonctions en mars prochain, comme nous le révélions dimanche. À tout juste 31 ans (il les a eus mardi), il s’apprête à rejoindre le Conseil départemental. Interview.

Objectif Gard : Vous vous apprêtez à quitter la mairie de bagnols pour le Conseil départemental. Pour quelle raison et pour quel poste ?

Nicolas Ferrière : C’est une opportunité qui s’est présentée à moi et j’ai fait un choix personnel. Mon départ n’est surtout pas un choix politique, j’y tiens. Le président du Conseil départemental (Denis Bouad, ndlr) et sa directrice de cabinet (Elisabeth Montez, ndlr) me donnent la possibilité de relever un nouveau challenge qui m’intéresse car je vais être chargé de la communication politique du président, d'assumer le suivi de la communication et faire office de plume. Je commencerai en mars, et d’ici là je continuerai à être totalement investi dans mon travail. Je compte bien préparer la transition.

Dans quel état d’esprit quittez-vous Bagnols ?

Avec un pincement au coeur. Je ne suis pas Bagnolais mais je me suis quand même attaché à Bagnols et aux Bagnolais. J’ai passé un an et demi dans cette ville. Je m’y suis beaucoup investi et j’ai le sentiment d’avoir répondu aux attentes des personnes qui m’ont fait confiance, Jérôme Talon (directeur de cabinet du maire de Bagnols, ndlr) et Jean-Yves Chapelet, que je remercie.

Justement, comment ont-ils pris votre départ ?

On se quitte en excellents termes. Ils ont été très compréhensifs quand j’ai évoqué la possibilité d’un départ, même s’ils ont fait part de leurs regrets. Par ailleurs, je pense que Jean-Yves Chapelet porte une vision et un projet pour la ville auquel je crois, et qui peut la transformer. Je parle en particulier de l’Action coeur de ville et de la rénovation urbaine qui vont se traduire concrètement et dont tout le monde verra les résultats.

Quel bilan tirez-vous de votre année et demie passée à Bagnols ?

Un certain nombre de dossiers qui m’avaient été confiés ont porté leurs fruits, comme la relation citoyen, avec la mise en place de l’équipe relations citoyens et du guichet unique en mairie à disposition des citoyens, avec une méthode de travail qui me survivra. L’autre gros chantier était celui de la communication politique et institutionnelle. Nous avons mis le maire en ligne sur les réseaux sociaux et tourné la communication vers la vidéo, avec l’objectif de rapprocher la communication des citoyens. Au niveau institutionnel, nous avons fait une refonte du bulletin municipal et le nouveau site internet va bientôt voir le jour. Il y a également un autre dossier que j’ai souhaité faire avancer, c’est l’animation du centre-ville, l’été avec les Cèz’tivales et encore plus à Noël avec tout un travail collectif pour remplir la place Mallet et satisfaire les habitants. J’ai pris plaisir à coordonner ce travail. Nous avons apporté des nouveautés qui fonctionnent.

Propos recueillis par Thierry Allard

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Thierry Allard

32 ans, féru de politique, de sport et de musique. Jadis entendu en radio, je couvre depuis juin 2014 le Gard rhodanien pour Objectif Gard.

4 réactions sur “LE 7H50 de Nicolas Ferrière : « Mon départ n’est surtout pas un choix politique »”

  1. Quand on projette d’être le chargé de communication et faire « office de plume », on se doit de faire la différence entre « assumer » et « assurer » … Ce monsieur assurera le suivi de communication, son président l’assumera.

    1. Monsieur, on peut parfaitement « assumer » une tâche.
      Définition du mot assumer : « prendre à son compte ; se charger de. »
      Mais merci pour la tentative de leçon..

    2. Mitterrand avait comme « nègre » Erik Orsennac , Bouad se contentera de Ferrières. A chacun selon ses moyens…

  2. Va chez Plumeau, Plumeau !
    C’est sûr que toi tu n’es ni une plume ni une lumière. C’est Éric Orsenna et pas Orsennac, tout comme c’est Ferrière et pas Ferrières.. qu’il ne faudrait pas insulter parce qu’il a autant de gros défauts que de grandes qualités dont celle de très bien écrire..

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