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SAMEDI TOROS Arles lance la saison taurine en annonçant ses cartels

Du 10 au 13 avril prochains, les arènes battront aux rythmes des courses camarguaise et espagnoles.

Ici lors de la dernière feria des Vendanges à Nîmes, Juan Leal à gauche (Photo Anthony Maurin).

C’est le rendez-vous de début de saison dans le sud-est. Avant même les belles températures et l’allongement des jours, Arles a pris l’habitude d’annoncer les cartels de sa temporada.

Le dernier recours contre l’attribution de la délégation des arènes à Juan Bautiste étant derrière lui et écarté, le maestro a dévoilé les cartels qu’il a concocté pour son public.

Et c’est un grand coup que l’empresa a frappé en se liant d’un pacte avec le très sincère Alejandro Talavante.Le diestro a en effet choisi ces arènes pour faire son retour tant attendant sur le sable d’une piste. Il le fera au côté d’un local du cru, un Juan Leal qui s’est gagné sa place au soleil des corridas dures. L’Arlésien sera le second homme de ce mano a mano dont les toros sont encore à définir. Rendez-vous le samedi après-midi pour cette course très spéciale.

Les Camarguais pour démarrer

Mais avant cela, le vendredi, c’est la tradition camarguaise qui ouvrira le al de la feria. Bayle de Vvinuesa, Baigneur de Méjanes, Campeon de Pagès, Optimus des Baumelles, Nîmois de Fabre-Mailhan, Moka de Rousty et Timoko de Lautier seront les taureaux choisis. Pour les hommes en blanc, Cadenas, Katif, V. Marignon, Ciacchini, Dunan, Auzolle, Raoui, Martin et Elmahoub seront de la partie.

Carlos Olsina ici à Arles en 2019 (Photo Anthony Maurin).

Retour aux toros… Dimanche matin, novillada fleuve. Un exemplaire de chaque ganaderia suivante, Tardieu frères, Turquay, Durand, Pagès-Milahn, Le Lartet et Alma Serena sera opposé à six jeunes. Carlos Olsina, Jean-Baptiste Molas, Adam Samira, Yon Lamothe, Solalito et Tristan feront face à des cornus… Une chance au lieu de deux mais une palette plus élargie.

Le dimanche après-midi verra courir les toros de Jandillas pour une corrida formelle des plus attractives. Antonio Ferrera en chef de lidia, lui qui est aussi fort que fragile, aussi extraverti que timide. De deuxième, Jose Maria Manzanares, sa belle gueule et sa maestria. Enfin, l’émouvant Paco Ureña composera le troisième larron de cette belle foire à la passion.

Dressage sans les mains et les pieds à terre pour Diego Ventura à Arles en 2019 (Photo Anthony Maurin).

Lundi matin, les chevaux… Enfin le centaure. Le Portugais Diego Ventura fera son tout premier solo en France avec un panaché un peu farfelu d’adversaires. Un toro de Miura, un autre de Prieto de la Cal, un troisième des frères Jalabert, un de Los Espartales, un cinquième de Guiomar de Moura et un dernier de chez… Diego Ventura himself. Une course en solitaire attrayante et très rafraîchissante.

Solera dans l'histoire

Enfin, parce qu’il y a toujours une fin, la corrida dure. Très dure. Le retour des toros de Miura en corrida formelle pour un final tout en éclats. Un autre retour, celui du blondinet Rafaelillo qui reprend l’épée pour se cogner de pareils tontons quelques mois après sa grave blessure de Pamplona face à ces mêmes toros. À ses côtés, Sergio Serrano et dernier mais aussi premier, Maxime Solera qui prendra son alternative. Une chose rare, étonnamment rarissime puisqu’il semble qu’aucun autre torero na pris son doctorat devant les Miura en 63 ans !

Maxime Solera à Arles... Pour une nouvelle histoire (Photo Anthony Maurin).

Comme il est de tradition arlésienne, l’empresa Jalabert a aussi présenté une grande partie de sa feria du Riz… Une corrida goyesque, forcément, avec Ponce, Castella et Roca Rey devant des toros de Garcigrande. En clôture, une journée logique pour les amateurs, un défi ganadero entre Palha et Jose Escolar. Pour juger et tester la marchandise, Fernando Robleño, Pepe Moral et un dernier nom à définir selon les opportunités de la saison. En matinée, c’est une classe pratique des élèves de l’école taurine d’Arles qui se frotteront aux erals d’Hubert Yonnet.

La billetterie est ouverte ici à partir du 9 mars. Ici et maintenant pour les abonnements.

Etiquette

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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