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NÎMES La braderie est de sortie !

Jusqu'à demain samedi, les commerçants du centre-ville sortent leurs produits et poursuivent les ristournes.

Jean-Louis, chez Vendôme rue Général Perrier (Photo Anthony Maurin).

C'est, avec la fête de la truffe, le rendez-vous du week-end à Nîmes. La braderie marque la fin des soldes, le pic des bonnes affaires pour le consommateur lambda.

Si d'une année sur l'autre on note une chute du nombre de visiteurs, les efforts faits ne faiblissent pas. Des commerçants jouent le jeu de l'occupation de l'espace public quand d'autres préfèrent conserver le mystère et laissent le public errer en espérant qu'il pénètre dans l'échoppe.

Non loin des Halles, proche de la cathédrale (Photo Anthony Maurin).

" On s'attend toujours à faire de bonnes affaires car les commerces du centre-ville ont besoin de clients. Les clients ne viennent que si les prix sont intéressants alors ils font de vrais efforts. Nous venons chaque année et nous trouvons toujours notre bonheur. Après la rentrée des classes en septembre, c'est notre deuxième grosse partie d'achats vestimentaires pour la famille " avoue Marie, mère d'une famille de cinq personnes et qui, avec une poussette et deux trottinettes a du mal à tenir la distance !

Ici, on promet de beaux rabais ! (Photo Anthony Maurin).

Pour Jean-Louis de la boutique Vendôme " Je regrette un peu le temps des commerçants non-sédentaires ". En effet, la rue, notamment l'axe général Perrier, était bien plus animé par le passé, avant que la Mairie n'interdise la venue des bateleurs et hâbleurs qui, même s'ils ne faisaient pas dans le luxe, avait l'intérêt d'attirer les foules.

À l'intersection de la rue des Marchands et de celle du Chapitre (Photo Anthony Maurin).

On pourrait croire que les commerçants sédentaires seraient heureux de cette non concurrence mais leur regret est " justifié par l'attrait apporté par ces commerçants. Nous sortons, été comme hiver, une partie de notre boutique sur le domaine public. Oui, cela nous oblige à mettre un salarié à l'extérieur mais c'est une surface de vente supplémentaire alors nous jouons le jeu en s'investissant dans cette braderie " assure Jean-Louis.

Les commerçant jouent donc le jeu pour la plupart et proposent, la plupart, des articles bien bradés.

Après les vêtements, un peu de culture avec les livres à l'angle de la rue de la Violette et de la rue Régale (Photo Anthony Maurin).

Etiquette

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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