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PONT-SAINT-ESPRIT Un nouveau stade d’entraînement pour les footballeurs

Le maire, Claire Lapeyronie, a présenté le nouveau stade d'entraînement de football des "enfants du Rhône", en présence notamment de Vincent Bruno, directeur des services techniques, de Catherine Pecastaing, conseillère municipale déléguée à la Politique de la ville, et des entreprises en charge des travaux. (Marie Meunier / Objectif Gard)

Deux clubs s'entraînent sur les terres spiripontaines : le FC Pont-Saint-Esprit et le FC Bagnols-Pont, le 4e plus gros club du département en termes de licenciés. Au total, les deux clubs en compte presque 500. La Ville a décidé d'aménager un nouveau terrain d'entraînement "pour répondre aux besoins ad hoc des deux clubs", assure le maire, Claire Lapeyronie. 

En effet, il apparaissait nécessaire de créer un troisième stade communal en plus du stade Bonaure, qui est très utilisé, et le stade des "enfants du Rhône". C'est juste accolé à ce dernier qu'est créé le nouveau terrain d'entraînement de football. Avec ses dimensions réglementaires de 105 X 68 mètres il peut accueillir plusieurs sessions d'entraînements en même temps : "On l'a imaginé le plus modulable possible", précise Vincent Bruno, directeur des services techniques. Il sera praticable au mois de juin quand la pelouse se sera densifiée et l'enracinement sera assez profond.

Les travaux avaient commencé en juillet dernier. Le montant global du projet s'élève à 244 809 € comprenant le terrassement, le gazon et l'éclairage. "Le terrain se trouve dans un quartier prioritaire de la ville, on a pu bénéficier d'aides de la Région (30 474 €) et de l'Europe (via l'ATI-FEDER, Approches territoriales intégrées/fonds européen de développement régional, de 121 894 €, NDLR)", précise Catherine Pecastaing, conseillère municipale déléguée à la Politique de la ville.

Une communication est prévue entre le premier et le nouveau stade d'entraînement "des enfants du Rhône", permettant aux joueurs d'avoir accès aux vestiaires. Une quarantaine d’asperseurs sont disposés tout le long du terrain. Il ne nécessitera pas de grands besoins en eau car les nappes phréatiques remontent et irriguent la terre. Et l'eau d'arrosage sera pompée dans les puits déjà existants du 1er terrain.

"Les entreprises ont vraiment joué le jeu", assure Vincent Bruno, en précisant qu'elles ont même apporté d'autres terres pour compenser le caractère argileux du sol. Même si la parcelle se trouve en zone inondable, tous les accords ont été obtenus pour mener les travaux puisqu'il s'agit d'un risque de montée ou descente lente de l'eau.

Marie Meunier

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