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ALÈS Spectacles maintenus et horaires aménagés au Cratère

Denis Lafaurie, directeur du Cratère, et son équipe avaient anticipé les mesures de couvre-feu. (Photo Corentin Migoule)

Le couvre-feu en vigueur à partir de 21 heures dès ce samedi dans tout le département contraint le secteur culturel à s'adapter. À Alès, la scène nationale du Cratère continuera d'accueillir des spectacles avec des horaires aménagés permettant aux spectateurs de sortir des salles une heure avant le couvre-feu.

Interrogé hier quelques minutes après l'officialisation du couvre-feu dans le Gard, Denis Lafaurie, directeur du Cratère, promettait des adaptations destinées à maintenir la totalité des spectacles de la saison en cours. 24 heures après, l'équipe du Cratère a joint les actes à la parole en officialisant le maintien de l'ensemble des représentations de la saison 2020-2021. Les horaires de tous les spectacles ont donc été avancés en fonction de la durée de ces derniers, de sorte que tous les spectateurs qui viendront y assister bénéficient d'au moins une heure pour regagner leur domicile avant que le couvre feu ne débute (à 21 heures).

Ainsi, la pièce de théâtre Je me souviens d'Aurélien Bory qui devait avoir lieu mercredi 28 octobre à 20h30 est avancée de deux heures, soit à 18h30. Il en va de même pour la venue du quartet de jazz Rhizomes qui officiera vendredi 30 octobre à 18h30.

Remboursement, don ou chèque-cadeau

Si les billets déjà achetés restent évidemment valables pour le même jour aux nouveaux horaires, les spectateurs ne pouvant s'y rendre auront à faire un choix : faire une demande de remboursement en se signalant à la billetterie avant la date du spectacle, renoncer au remboursement pour en faire don aux artistes, ou recevoir en échange une équivalence en chèque cadeau.

Ces ajustements opérés par l'équipe du Cratère s'inscrivent dans une logique entreprise depuis le confinement du printemps dernier : permettre aux artistes n'ayant pas pu se produire lors de la saison dernière en raison d'une annulation de refouler les parquets de la scène nationale alésienne.« On ne pouvait pas arrêter. C'est trop important pour nous et pour les compagnies qui en mouraient », justifiait Denis Lafaurie, satisfait du début de saison « avec un taux de remplissage moyen d'environ 60% relatif aux mesures barrières. »

Corentin Migoule

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