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USAM Cruelle désillusion pour Nîmes battu sur le fil par l’AEK Athènes

Pour ne pas avoir su prendre le meilleur sur une étonnante équipe grecque, les Nîmois se sont fait punir sur un but encaissé à la dernière seconde. Athènes n’a mené qu’une fois au score, mais c’était la bonne. Pour l’USAM, c’est une énorme déception face à un adversaire qui semblait pourtant à sa portée.

"Si on fait le taf, avec la même concentration et la même intensité qu’à Pelister, c’est une équipe que l’on doit maîtriser." À la veille de cette rencontre européenne, Franck Maurice avait assumé le statut de favori de son équipe. Sans faire injure à cette formation hellène, les Nîmois n’ont pas eu à forcer pour mettre les choses au point. La rencontre n’avait débuté que depuis huit minutes, que la Green team menait déjà 5-1, obligeant l’entraîneur Grec à poser prématurément un premier temps mort.

Mais les Athéniens ne sont pas si maladroits que le début de la rencontre pouvait le laisser penser. Même s'ils ne présentaient pas toutes les garanties de solidité en défense, les visiteurs compensaient par une certaine adresse offensive. Tant et si bien que l’avance gardoise s'effrite et se réduit à deux unités au quart d’heure de jeu (9-7, 15e). Dans ce combat acharné, le Parnasse salue comme il se doit le 100e but de la saison de Mohamed Sanad (12-8, 19e).

L'USAM crucifiée à la dernière seconde

Diablement accrocheuse, cette équipe de l’AEK propose une résistance inattendue et l’USAM ne parvient pas à se détacher. Les Grecs sont valeureux, et ils ennuient encore les Nîmois tout au long de ce second acte où l’on se demande si Nîmes va sortir indemne de ce bourbier athénien. À dix minutes du terme, les Grecs n’ont qu’un but de retard. Pas bon. Tous les pronostics sont déjoués. Pire encore, l’AEK égalise à six minutes de la fin (25-25, 54e). Encore moins bon...

Personne n’avait vraiment envisagé ce scénario et les Nîmois, pas franchement dans un grand jour, inquiètent. D’autant plus que Sanad rate un penalty en pleine période de doutes. Et ce qui devait arriver arriva... Hélas au moment où le chronomètre affichait 59’59’’, moment fatidique choisi par l’espagnol Jimenez pour crucifier Desbonnet et refroidir le Parnasse. Nîmes perd gros et prend un grand coup au moral. L’USAM voulait remporter toutes ses rencontres de poule à domicile, ce challenge est déjà perdu. Dans cette compétition, la Green team devra se rattraper le 16 novembre avec la réception du Sporting de Lisbonne.

Norman Jardin

Deuxième journée de la phase de poule de la ligue européenne. USAM – AEK ATHENES 26-27. Le Parnasse. Mi-temps : 16-14. Spectateurs : 3 000.

 USAM : Paul (2 arrêts), Desbonnet (12 arrêts) ; Poyet (4/4), Derisbourg, Galledgo, Rebichon (1/3), Jakobsen (1/3), Dupuy (1/1), Gibernon, Guigou (1/4), Salou (1/3), Tobie (7/7), Acquevillo (4/7), Pugliese, Minel  (2/5) et Sanad (4/7). Entraîneur : Franck Maurice

 AEK Athènes : Boukovinas (14 arrêts) ; Aramptatzis (2/2), Briatka (1/1), Tziras (8/11), Nikolaidis (1/3), Toniazzo , Andjelic, Iliopoulos, (2/5), Jimenez (5/5), Moya (1/7), Kotsionis, Papadionysiou (2/2), Ugalde (2/4), Kalomoiros (2/4) et Berriah (1/3). Entraîneur : Spyridon Balomenos.

 

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