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NÎMES Un puits de carbone au coeur de la zone de Grézan

Le premier arbre planté de cette micro-forêt (Photo Anthony Maurin).
La zone délimitée de la micro-forêt de 100m2 au coeur de la zone d’activité économique de Grézan (Photo Anthony Maurin).

C’est l’association Soignons la Terre, soignons les Hommes qui a été appelée pour créer une micro-forêt dans la zone d’activité économique (ZAE) de Grézan. Un puits carbone au coeur d’une zone où la pollution est intense.

Pour Nîmes métropole, Olivier Fabregoul, vice-président, délégué au Développement économique et Bernard Angelras, vice-président, délégué à l’Environnement, ont accompagné Jean-Antoine Bunoz, président de l’association des entreprises de l’Actiparc de Grézan dans la première création d’un puits carbone au coeur de cette zone.

Olivier Fabregoul, Jean-Antoine Bunoz et Bernard Angelras devant la future micro-forêt de Grézan (Photo Anthony Maurin).

Olivier Fabregoul est heureux de cette nouveauté : « Et très fier d’assister à cette inauguration spéciale ! Avec 100m² de micro-forêt, il paraît qu’on gagne 1°C à 100m à la ronde. C’est certes petit, mais c’est important dans cette zone de 130 entreprises et 2 000 travailleurs. C’est une sorte d’appartement témoin de Nîmes métropole, c’est le début de l’histoire ! »

Une opération qui s’inscrit donc dans le cadre de la stratégie globale d’écométropole menée par l’Agglo, dont les directions du développement économique et du développement durable proposent une nouvelle gestion des espaces verts des ZAE urbaines et périurbaines. En présence des chefs d’entreprises de la zone et de l’association Soignons la Terre, soignons les Hommes, les premiers arbres ont été plantés. Des arbres mais aussi 100 arbres, 100 arbustes et 200 vivaces. Le tout sur 100m² !

Le premier arbre planté de cette micro-forêt (Photo Anthony Maurin).

« Un puits carbone doit être dense car il transforme le CO2 en O2 sous terre et en fait une bonne matière organique pour nourrir le sol. On fait ici l’alliance entre économie et environnement. Il n’y a pas de dogme, on doit prendre conscience de certaines choses et on veut que Nîmes métropole soit une écométropole. Nous sommes tous en capacité de faire ce type de démarche, l’Agglo prendra en charge la forêt pendant trois ans, le temps qu’elle grandisse, puis les entreprises locales s’en occuperont« , annonce Bernard Angelras qui a déjà participé à la même plantation, mais au CHU en tout début d’année.

Ici, à Grézan, les essences sont le plus « locales » possibles. Les jardiniers ont changé leur plan à la dernière minute apportant un peu plus de plantes, d’arbustes et d’arbres qui apprécient l’ombre car d’autres arbres plus âgés entourent le trapèze formé par la nouvelle plantation située aux abords de l’ancienne voie ferrée.

Comme ici avec les arbustes et les vivaces, des essences locales ont été choisies pour les arbres (Photo Anthony Maurin).

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 38 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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