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FAIT DU JOUR VIDÉO De la sueur et des dizaines de milliers de pièces (de monnaie) : l’envers du décor du Festival d’Avignon

Des compagnies gardoises participent au Festival Off d'Avignon, parmi lesquelles Art Factory Nîmes et la compagnie des 100 têtes. (Photo : S.Ma/ObjectifGard)

Le Festival Off d’Avignon célèbre cette année sa 56e édition. Ce jeudi 7 juillet sonne le coup d’envoi de cette manifestation, une des plus importantes au niveau international, dédiée spectacle vivant contemporain.

Des compagnies gardoises participent au Festival Off d’Avignon, parmi lesquelles Art Factory Nîmes et la compagnie des 100 têtes. (Photo : S.Ma/Objectif Gard)

Objectif Gard n’hésite jamais à franchir ses frontières, trop curieux de voir ce qui se passe ailleurs. Et comme nous avons l’habitude de le dire, il y a toujours un Gardois quelque part. Ç’en est presque trop facile, quand on ne s’éloigne que d’une cinquantaine de kilomètres de Nîmes. De la cité des Antonin à la cité des Papes, il n’y a qu’un pas,et nous l’avons franchi pour rencontrer Simone Berno et Grégoire Aubert, deux auteurs et metteurs en scène – lui est aussi comédien – installés dans le Gard et dont les spectacles sont à l’affiche de la 56e édition du Festival Off d’Avignon.

Leurs compagnies respectives, Art Factory Nîmes et la Compagnie des 100 Têtes, sont accompagnées par Dominique Lhotte, attachée de presse et programmatrice du théâtre Le Sham’s à Avignon. « Le premier objectif de ces compagnies, c’est de rencontrer un producteur dans l’idéal. Car celles que je gère – une quarantaine en tout, tout au long du festival – sont toutes en auto-production. Avoir un producteur leur permet de se concentrer sur la création et non pas sur l’aspect financier qui est très lourd à gérer« , explique-t-elle.

Dominique Lhotte (au centre), attachée de presse et programmatrice du théâtre Le Sham’s à Avignon, accompagne une quarantaine de compagnies tout au long du Festival Off. (Photo : S.Ma/Objectif Gard)

Et la même de poursuivre : « Ensuite, ces compagnies espèrent vendre leur spectacle pour pouvoir organiser des tournées. Et il n’y a pas qu’aux programmateurs de spectacle à qui ils s’adressent, mais aussi aux collectivités, des établissements scolaires, etc. La création coûte cher au départ, et comme une entreprise, les compagnies doivent pouvoir lisser leurs frais au fil de l’année pour pouvoir amortir a minima, leur investissement. » Découvrons ensemble l’envers du décor du Festival d’Off d’Avignon en compagnie des artistes gardois.

Le reportage vidéo au Festival Off d’Avignon

Stéphanie Marin

Renseignements et réservations : www.theatreladresse.com, Théâtre L’Optimist : 04 90 31 82 89, le Sham’s Théâtre : 04 65 87 88 88.

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