A la une
Publié il y a 6 ans - Mise à jour le 24.04.2016 - abdel-samari - 2 min  - vu 292 fois

TRAIT POUR TRAIT Parti Socialiste d'Alès : la politique en trois leçons

Les lecteurs assidus d'Objectif Gard ont eu la chance, cette semaine, de suivre un nouvel épisode des aventures du PS alésien. Vu la teneur des débats, il y a de grandes leçons à en retirer.

Leçon 1 : Remettre au goût du jour le bon vieux et imparable : "C'est toi qui dit qui l'est !"

Tout commence avec Benjamin Mathéaud qui se défend, dans nos colonnes, de ne pas avoir à s'acquitter d'une dette de 2 000€ correspondant à des loyers impayés. "C'est au Parti Socialiste de payer, pas à moi !", lance-t-il. Réponse du secrétaire de la section PS d'Alès, Christophe Clauzel :"Ce n'est pas à nous de payer !". Haut niveau. Au passage, l'histoire démontre qu'il n'y a plus beaucoup d'argent au PS puisqu'à l'époque, 2 000€, c'était même pas un mois de taxi de Nathalie Bouvet.

Leçon 2 : Pousser son coup de gueule annuel 

Oh la grosse colère de Fabrice Verdier. Oh qu'il était pas content cette semaine. Il s'est fâché tout rouge en découvrant cette autre phrase de Mathéaud :" Le jugement rendu en avril stipule bien que Nathalie Bouvet n’était pas la seule responsable et qu'il y a eu des défaillances. Comment se fait-il que personne n'ait rien vu ? ». Alors, de colère, il a lâché un terrible et retentissant :"Maintenant, ça suffit !" (0,02 sur l'échelle de Richter). Depuis, plus personne ne bronche. Enfin, ça ne va peut-être pas durer si l'on en croit les déclarations de Nabil Kadri (relire ici)

Leçon 3 : Découvrir la vie de son parti dans la presse

Le dernier acte de cette trilogie frôle le grandiose. Dans son communiqué de presse, Christophe Clauzel, rappelons-le secrétaire de section du PS alésien, commence par ces mots : "Nous prenons acte, suite aux articles parus dans Midi Libre le 13/04/2016 et Objectif Gard le 17/04/2016, de la volonté annoncée de Benjamin MATHEAUD de ne plus être au Parti Socialiste". C'est trop bête de l'apprendre de cette manière. On ne voulait pas semer la zizanie. Si on avait su, on aurait gardé le silence. Bon, en souhaitant tout de même au PS alésien qu'il se relèvera de ce terrible coup dur.

La rédaction 

Abdel Samari

A la une

Voir Plus

A la une

Voir Plus

En direct

Voir Plus

Studio

Connectez-vous


Déjà abonné ?
Créez vos identifiants

Vous êtes abonné, mais vous n’avez pas vos identifiants pour le site ? Remplissez les informations et un courriel vous sera envoyé.

J'y vais