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Publié il y a 7 mois - Mise à jour le 06.04.2022 - coralie-mollaret - 2 min  - vu 405 fois

NÎMES MÉTROPOLE L'avenir de la zone d'activité Magna Porta en débat

La séance publique a démarré par un hommage rendu au peuple ukrainien et à Jacques Perotti, ancien adjoint à l’Urbanisme décédé en février (Photo : CM)

Ce lundi en conseil communautaire, les débats ont essentiellement porté sur la création de la zone d'activité économique Magna Porta autour de la gare Nîmes-Pont du Gard. 

Les élus de Nîmes métropole se sont réunis, lundi soir, au Colisée. Pour rappel, l’Agglo nîmoise réunit 39 communes et exerce des compétences - auparavant exercées par les mairies - comme le ramassage des ordures ménagères, le développement économique ou encore les transports. La séance de ce début de semaine a été l’occasion pour le président Les Républicains et élu de la ville de Nîmes, Franck Proust, de faire avancer quelques dossiers comme Magna Porta. Les élus ont validé à la majorité la création d’une ZAC (Zone d’activité économique) d’une soixantaine d’hectares près de la gare TGV Nîmes-Pont du Gard.

Ces terrains sont situés sur la commune de Manduel. Son maire et président du comité de pilotage de Magna Porta, Jean-Jacques Granat, a indiqué « qu’il a été demandé de resserrer la superficie de la zone d'activité ». La raison ? Les mesures compensatoires jugées souvent drastiques par les élus. « Quand vous urbanisez un hectare vous devez en compenser en moyenne cinq en terre agricole », abonde le président de Nîmes métropole. Ce mercredi à 17 heures, Franck Proust réunira l’ensemble des acteurs du monde agricole (Safer, Chambre d'agriculture, syndicats...) pour trouver des terrains. En parallèle, l’Agglo négocie avec la préfecture pour que le périmètre de recherche de ces terres puisse dépasser les frontières de Nîmes métropole. Les premières entreprises pourraient s'installer d'ici 2025. 

Le parc à thème n'est plus une urgence

Magna Porta, c’est aussi le projet de parc à thème, initié par l’ancien président de Nîmes métropole, Yvan Lachaud, sur la partie redessanaise de la zone. Selon Franck Proust, « la Compagnie des Alpes a expliqué qu’en raison de la crise sanitaire, elle ne pourrait pas se lancer dans un nouveau projet. Elle pourrait toutefois en accompagner un ». Faut-il voir ici un refus poli de la société ? Le nouvel exécutif a expliqué qu'il se laissait l’année 2022 pour réfléchir, ce qui n'a pas manqué de faire réagir l’élue d’opposition communiste, Sylvette Fayet : « Il n’y a donc aucune urgence alors ! Ce n’était pas la peine d’acheter en vitesse des terres à un prix plus élevé à Redessan ! » 

Enfin, Magna Porta, c'est aussi la rénovation du Mas Larrier. Un sujet qui fait régulièrement bondir Franck Proust : « La rénovation a coûté cher, très cher, soit plus de six millions d’euros pour un bâtiment acheté 835 000 euros. » L'Agglo vient de lancer un « appel à projets pour faire venir un restaurant de qualité. Il faut travailler pour faire venir de belles entreprises. Et ce n’est pas simple parce que la bâtisse n’est pas très fonctionnelle »  

Les autres délibérations n’ont pas vraiment suscité de débats. L’exécutif a indiqué que le centre de tri postal allait déménager sur la zone d’activité de Grézan : « Nous sommes en train de terminer un projet avec un partenaire pour la reprise de leurs locaux sur Saint-Césaire. Nous en dirons plus quand l’affaire sera conclue  ». Wait and see. 

Coralie Mollaret 

coralie.mollaret@objectifgard.com

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