C'est un nouveau tournant dans la campagne des élections municipales à Nîmes. Le Rassemblement national dans le Gard a proposé une alliance à Franck Proust en rejoignant le mouvement UDR d'Éric Ciotti. "Comme chacun sait, le risque est grand de voir la gauche menée par les communistes gagner Nîmes, aux municipales des 15 et 22 mars, vu la division officialisée de manière définitive et irresponsable au sein de la majorité municipale. À Nîmes, le futur maire sera donc soit communiste, soit membre de l’alliance RN-UDR (qui a gagné l’été dernier les deux sièges de députés nîmois et 6 sièges de députés gardois sur 6). Afin d’éviter de manière certaine que la ville ne tombe dans les mains de la gauche après quatre mandats de Jean-Paul Fournier, c’est en responsabilité que le Rassemblement national du Gard a proposé au candidat Franck Proust une alliance électorale, l’invitant pour ce faire à rejoindre l’UDR (le parti d’Éric Ciotti)", fait savoir le RN dans le Gard.
Un candidat RN-UDR dévoilé le 17 janvier
Dans la foulée, le parti d'extrême droite ajoute que cette alliance a été refusée par Franck Proust, candidat soutenu par Les Républicains et Horizons, qui inaugure sa permanence ce soir sur l'avenue Jean-Jaurès et va donc présenter son propre candidat. "Face au refus de Franck Proust d’assumer ce que ses propres électeurs appellent de leurs vœux, le Rassemblement national présentera le 17 janvier sa tête de liste, désormais seule tête de liste à pouvoir battre la gauche. Cette tête de liste mènera une liste ouverte, composée d’hommes et de femmes ayant la volonté d’agir pour l’avenir de Nîmes", conclut le RN. La liste sera soutenue par le Rassemblement national, l’Union des droites pour la République (UDR), le Rassemblement pour la République (RPR) et l’Avenir français.