Culture
Publié il y a 7 ans - Mise à jour le 08.06.2015 - abdel-samari - 1 min  - vu 102 fois

À VOS AGENDAS Rencontre avec Abdelfattah Abu Srour ce mardi au CMCAS Languedoc de Nîmes

Une rencontre à ne pas manquer avec Abdelfattah Abu Srour, fondateur et directeur du Centre culturel Al Rowwad pour la Culture et le Théâtre, c'est ce mardi 9 juin à Nîmes.

Implantée depuis quinze ans dans le camp de réfugiés d’Aida à Bethlehem, (Cisjordanie) Al Rowwad (les pionniers) met en oeuvre le concept de « belle résistance ». Une approche fondée sur la culture, la création, et l’absence de compromis politique.

Abdelfattah Abu Srour, docteur en génie biologique et médical, passionné de théâtre, a lancé ce projet en 1998, au sein du camp de réfugiés d’Aida, où il est lui-même né en 1963, pour répondre à ce qu'il considérait comme une urgence : « Dans un camp comme Aida où il n’y a plus d’espace, où le héros est celui qui porte le fusil et où le grand rêve est de mourir pour la Palestine, il fallait inventer un lieu où rester vivant. En résistant sans aucun compromis, mais en offrant d’autres possibilités aux enfants que celles d’aller se faire sauter dans un bus. »

Ainsi a pris corps ce concept de « belle résistance » (beautiful non-violent resistance) que Abdelfattah Abusrur inscrit dans l’histoire du mouvement national : « Notre peuple a toujours choisi majoritairement de résister sans armes. Même dans les structures de l’OLP, seules 15% des activités relevaient de la lutte armée. Les 85 % restant étaient dédiées à l’éducation, l’action sociale, la culture. Nous avons une vieille histoire de résistance pacifique contre l’occupant qui remonte même à la fin du XIXème. »

Abdel Samari

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