Culture
Publié il y a 1 mois - Mise à jour le 02.01.2023 - Yannick Pons - 2 min  - vu 543 fois

VAUVERT Emma Godebska expose ses gestes à l'espace Jean Jaurès

Emma Godebska dans son atelier

- Yannick Pons

Afin de commencer l’année 2023 en couleurs, la ville de Vauvert accueille l'artiste nîmoise Emma Godebska du 6 janvier (vernissage à 18h30) au 4 février 2023 à l’espace culture Jean Jaurès.

Emma Godebska, l’artiste plasticienne nîmoise d’origine polonaise, crée un mélange subtil d’acrylique et de pigments afin d’obtenir une couleur finale. Accompagnée de musique répétitive avec Steve Reich, Groove armada ou Tosca. Ce moment de création de couleur fait partie d’un équilibre spirituel recherché par l’artiste. « Je recherche une connexion haut-bas, Terre-Ciel, comme le Ying et le Yang cher à la philosophie asiatique. Ainsi je me connecte avec mon énergie intérieure et alors le geste devient juste », explique Emma. Dans un bac, elle ajoute les pigments, allumant et éteignant la couleur jusqu’à ce qu’elle soit parfaite. Ce n’est pas de l’émotion mais de la semi-conscience, de la méditation. Ainsi le geste est juste par la répétition.

L'artiste plasticienne Nîmois Emma Godebska dans son atelier • Yannick Pons

À l’aide de racles en silicones qu’elle a fabriquées, la gauchère trace de grands cercles et pose sa couleur, le bas de ses cercles, sur du papier Hahnemühle, imperméable et tramé, dans un moment rapide. Le geste est précis. Parfois un seul passage, parfois plusieurs. Conclusion violente de l’ataraxie. L’année 2023 commence en couleurs puisque la ville de Vauvert accueille l'artiste nîmoise du 6 janvier (vernissage à 18h30) au 4 février 2023 à l’espace culture Jean Jaurès.

Exposition ouverte mercredi de 9h30 à 12h et de 14h à 18h, jeudi et vendredi de 14h à 18h, samedi de 9h30 à 12h. Entrée libre.

Texte de Martine Guillerm

« Emma Godebska explore une voie nouvelle, opposée techniquement, où la quête de l’essence de la peinture passe désormais par la recherche d’un geste épuré́ et d’un langage pictural minimal. Les questions du corps, de la trace sont toujours à l’œuvre. Elle travaille sur papier blanc laissant le plus souvent les fonds vierges, jouant volontiers avec la texture du papier qui interagit avec la couleur. Elle aborde cette dernière de manière monochrome dans des tonalités claires, en jouant de la dilution de la peinture, en exploitant les effets de transparence ou l’accumulation des pigments. (…) Ces œuvres dans leur simplicité́ formelle placent le regardeur face à sa propre capacité d’émotion et d’expression et l’invitent à un voyage spirituel. »

Yannick Pons

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