" Je suis responsable d'une société dans la charpente métallique et j'ai toujours travaillé", indique le mis en examen devant la chambre de l'instruction de Nîmes où il demande ce mercredi 29 juillet sa remise en liberté. Cet homme, âgé de 35 ans, était inconnu de la Justice jusqu'à ce dossier qui débute en octobre 2024 avec un renseignement de la brigade des stupéfiants du commissariat de Nîmes qui évoque aux policiers alésiens un trafic dans la capitale des Cévennes.
De nombreuses investigations vont prouver que le renseignement est fiable et une opération d'interpellations est programmée en février 2026.... C'est dans ce cadre que le trentenaire est interpellé, il est soupçonné d'être le "messager" du trafic. Il reçoit les commandes par téléphone ou par les réseaux sociaux et il envoie les livreurs à Alès au plus près des consommateurs.
Un suspect qui demande aujourd'hui son contrôle judiciaire pour pouvoir poursuivre son activité qui serait en péril depuis son incarcération. Une activité qu'il effectue dans l'enesemble de la région Occitanie selon ses dires."Il tenait le téléphone pour le réseau tout en travaillant, confie son avocat. Il a glissé vers une activité frauduleuse alors qu'il n'en avait pas besoin. C'est un erreur de parcours", appuie le conseil du trentenaire.
L'avocat général s'oppose à un éventuel élargissement du mis en cause qui est entré "dans le trafic par appât du gain".
La cour d'appel a mis sa décision en délibéré....