Le vendredi 24 juillet 2026, Chloé Ridel, députée européenne et conseillère municipale de la ville de Nîmes, déclarait être la cible d'injures et de menaces de mort sur les réseaux sociaux, suite à sa prise de position publique pour le renforcement des mesures de prévention du circuit automobile de Lédenon, implanté au cœur d'un massif forestier protégé, dans une période de risque incendie élevé. Elle indiquait avoir reçu de nombreuses menaces suite à la parution d'un article diffusé sur les réseaux sociaux par le magazine « Auto Moto ».
Elle déposait plainte pour ces faits et une enquête préliminaire était ouverte pour les faits de menaces de crime ou de délit à l'encontre d'un élu public et confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Nîmes. Ce mardi 28 juillet, Cécile Gensac, procureure de la République de Nîmes, fait le point sur les suites de l'affaire.
"La procureure de la République de Nîmes a dans la foulée le 24 juillet 2026 fait solliciter le magazine Auto Moto afin que les commentaires insultants et menaçants soient non seulement bloqués mais également empêchés. La réactivité du magazine a été immédiate en ce sens", fait-elle savoir.
Avant d'ajouter : "La nature sensible des faits et leur ampleur ont conduit le pôle spécialisé de lutte contre la haine en ligne du parquet de Paris (PNHL) à se saisir des faits qui feront désormais l'objet d'enquête sous sa direction."