Il a nié les faits avant d'être obligé de les reconnaître car les analyses génétiques ont prouvé qu'il avait eu une relation sexuelle avec son ex épouse. Depuis il estime que la relation était consentie. Des faits qui remontent à une année, avec un suspect qui est depuis en détention provisoire. Il réclamait la semaine dernière devant la cour d'appel de Nîmes un contrôle judiciaire, une demande à laquelle s'opposait son ex compagne et son fils.
Car le père de famille est mis en examen pour des violences aggravées et des menaces de morts sur conjoint, mais aussi pour "viol sur conjoint et en état de récidive".
"Monsieur a été interpellé alors qu'il était en partance vers le Maroc et qu'il savait qu'il était recherché à Nîmes. Il est resté 8 jours en fuite", estime l'avocat général qui s'oppose donc à une éventuelle remise en liberté. "De plus il a été condamné pour les mêmes faits sur une précédente victime", poursuit le représentant du ministère public.
Dans le dossier de viol sur sa dernière compagne, il a fait vivre un véritable enfer psychologique a son ex compagne, en la suivant, mais aussi en passant par la fenêtre pour commettre des abus sexuel. Des faits qui se sont déroulés alors que le fils du couple était présent au domicile.
"Nous ne sommes pas sur un sérial violeur, mais dans un dossier intrafamilial. . Un contrôle judiciaire est suffisant, sans contact avec sa famille", plaide son conseil.
La cour d'appel de Nîmes a décidé de maintenir cet homme en détention provisoire.