Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur :
Il a été porté à ma connaissance qu'un projet d’action violente pouvait être en préparation contre Monsieur le Maire d’Alès et que la réalisation de cette action était imminente. Je l’ai appelé pour le lui dire… la première décision était d’assurer sa protection. Toute la lumière sera faite sur cette menace d’actions violentes et ces actes d’intimidation. Les menaces attribuées à la DZ Mafia n’entachent en rien la détermination des services de l’État. Alès est un lieu où manifestement la DZ Mafia tente de s’implanter. On va poursuivre la lutte de manière résolue et déterminée contre le narcotrafic à Alès comme partout sur le territoire national.
Gérald Darmanin, ministre de la Justice :
j’ai longuement échangé avec Christophe Rivenq, maire courageux d’Alès, qui fait l’objet de menaces graves de la part des narcotrafiquants. Je lui ai apporté tout mon soutien et l’ai assuré de la pleine mobilisation des magistrats et agents du ministère de la Justice, que je remercie, pour mener à bien l’enquête qu’ils ont ouverte, avec les forces de l’ordre. Il se bat chaque jour pour la sécurité des habitants de la magnifique ville d’Alès. Il peut compter sur le soutien du ministère de la Justice, puisque nous créerons bientôt, à sa demande, un poste de juge des enfants au tribunal judiciaire d’Alès.
Le parquet national anti-criminalité organisée (PNACO) s’est saisi suite aux menaces qui touchent le courageux maire d’Alès. C’est une première, à la hauteur de l’atteinte extrêmement grave à la République : les menaces contre les élus et les autorités de l’Etat par les narcotrafiquants doivent connaître une réponse très rapide et d’une fermeté absolue. Merci aux magistrats et enquêteurs pour leur mobilisation.
Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale :
Christophe Rivenq a été menacé de mort jusque chez lui, puis contraint de quitter son domicile en pleine nuit sous la protection du RAID. Être maire, c'est consacrer son temps, son énergie, souvent sa vie personnelle à sa commune. Personne ne devrait avoir à sacrifier sa sécurité pour exercer ce mandat. Le narcotrafic empoisonne nos villes. Nous devons le combattre sans relâche. Tout mon soutien à Christophe Rivenq et à ses proches.
Gérard Larcher, président du Sénat :
Je redis à Christophe Rivenq, maire d’Alès, victime d’une nouvelle vague de menaces de mort de la part de la DZ Mafia et contraint de quitter son domicile, tout mon soutien. Je sais le combat qu’il mène avec courage pour éviter que les cartels et le narcotrafic ne gagnent du terrain sur la République.
L'Association des Maires de France :
A la suite des menaces graves à l’encontre du Maire d’Alès, Christophe Rivenq, et de sa famille, de la part d’un réseau de narcotrafiquants, le Maire a dû être exfiltré par les forces de sécurité nationales. L’AMF et son président David Lisnard lui ont exprimé un soutien total dans son combat contre le narcotrafic dans sa ville et face à ces menaces graves.
Ces faits montrent l’ampleur croissante du danger du narcotrafic, de l’infiltration des réseaux mafieux de la drogue sur le territoire, de la menace pour la sécurité de tout le pays. L’AMF alerte depuis des années, y compris publiquement au Congrès des maires dès 2024 puis en 2025, sur la réalité du narcotrafic qui touche désormais toutes les communes et des réseaux de blanchiment.
Les maires sont pleinement aux côtés de l’Etat dans le combat contre le narcotrafic. Plusieurs mesures et opérations d’ampleur ont été prises, de la loi sur le narcotrafic soutenue par l’AMF, qui a prévu notamment la création d’un Parquet national anticriminalité organisée, le renforcement du régime carcéral, la refonte du statut des repentis et de la protection des témoins, aux opérations des forces de l’ordre pour démanteler les réseaux. Il faut continuer.
En première ligne pour assurer la sécurité du quotidien, les maires agissent directement avec courage et détermination contre le narcotrafic et ils sont ainsi particulièrement exposés. Les mesures de protection, aussi essentielles soient-elles, ne suffiront pas à éteindre la menace pour les maires comme le reste des Français tant que les réseaux de la drogue, qui vont du narcotrafiquant au consommateur, continueront de se développer.
La lutte contre le narcotrafic – sur le plan sécuritaire, pénal, diplomatique- est une priorité absolue. L’Etat doit déployer toutes ses forces dans ce combat.
Marine Le Pen, candidate Rassemblement National à la présidentielle :
Menacé de mort par la DZ Mafia, exfiltré en pleine nuit par les policiers du RAID : ce que vit aujourd’hui le maire d’Alès Christophe Rivenq, auquel j’apporte tout mon soutien, doit faire prendre conscience à chacun de l’extrême gravité de la situation. Le narcotrafic et la grande criminalité ne menacent plus seulement la sécurité et la tranquillité des Français : ils constituent aujourd’hui plus que jamais une menace pour notre démocratie. L’État doit réaffirmer son autorité, et rétablir la loi et l’ordre sur l’ensemble du territoire national.
Gabriel Attal, candidat à la présidentielle et ex-premier ministre :
Cette nuit, les équipes du RAID ont procédé à l'exfiltration du maire d'Alès de son propre domicile, après des menaces proférées par la DZ Mafia. En France, ni l'État ni les élus locaux ne plient devant les narcotrafiquants. En France, les seules règles, les seules lois qui comptent sont celles de la République. Soutien absolu au maire Christophe Rivenq. Reconnaissance à nos policiers qui sont intervenus et qui se mobilisent, tous les jours, toutes les nuits, pour éradiquer ce fléau.
Bruno Retailleau, candidat Les Républicains à la présidentielle :
J'apporte tout mon soutien à Christophe Rivenq exfiltré cette nuit suite aux menaces de la DZ mafia. Son courage est exemplaire. La France entière doit faire bloc face à la menace que constituent ces groupements mafieux. Fumer un joint, consommer de la drogue c'est être complice.
Jean-Luc Mélenchon, candidat La France Insoumise à la présidentielle :
Le maire d'Alès mérite notre soutien au-delà des appartenances politiques. Le narcotrafic se positionne dans le monde entier comme un contre-pouvoir utilisant toutes les failles pour mettre la main sur le pouvoir. On le voit en Amérique latine. Il est urgent de prendre conscience et de faire reculer l'offensive en France.
Raphaël Glucksmann, député européen, probable candidat à la présidentielle :
Soutien total au maire d’Alès Christophe Rivenq menacé de mort par la DZ mafia. En le ciblant, les narco-trafiquants s’attaquent à toute la République. Face à ces mafias qui pourrissent nos villes et nos vies, aucune faiblesse, aucune mollesse, une lutte de tous les instants.
Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse :
J'apporte tout mon soutien à mon ami Christophe Rivenq, maire d'Alès, ainsi qu'à ses proches, après les graves menaces dont il a été victime à son domicile et qui l'ont conduit à en être exfiltré cette nuit. Aucun élu ne devrait avoir à exercer son mandat sous la menace. Face au fléau du narcotrafic, la République doit rester unie. Nous ne céderons jamais.
Michaël Delafosse, maire de Montpellier :
Nouvelle insoutenable pour notre démocratie. Immense soutien au Maire d’Alès Christophe Rivenq. Face aux menaces scandaleuses de ceux qui cherchent à déstabiliser la République et ses serviteurs pour imposer leur loi meurtrière. C’est un signal puissant que chacun doit entendre. Vite !
Pierre Meurin, député de la 4ᵉ circonscription du Gard :
J'adresse tout mon soutien à Christophe Rivenq, Maire d'Alès, face aux odieuses menaces de mort auxquelles il fait face. Le narcotrafic doit être éradiqué.
Alexandre Allegret-Pilot, député de la 5ᵉ circonscription du Gard :
Rassemblés Pour Alès, groupe d'opposition au conseil municipal :
Les menaces visant Monsieur Christophe Rivenq, sont d'une gravité extrême et appellent une indignation sans réserve. Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces actes d'intimidation, qui n'ont pas leur place dans notre démocratie ni dans le débat public. La violence, le crime organisé et les tentatives de pression mafieuses sont intolérables dans notre République. Face aux réseaux criminels qui tentent d'imposer leur loi par la terreur, l'autorité de l'État et la légitimité des urnes doivent rester absolues.
Depuis la campagne et dans l'hémicycle municipal, on nous a souvent reproché d'alerter sur l'insécurité, nous invitant même à quitter notre ville puisque nous ne semblions pas l'aimer. Aujourd'hui, ce déni systématique est brutalement rattrapé par la réalité. C'est précisément parce que nous aimons profondément Alès que nous refusons de fermer les yeux sur ces dérives, et c'est ce même amour de notre territoire qui nous dicte aujourd'hui notre solidarité.
Nous adressons notre soutien à Christophe Rivenq et à ses proches dans cette épreuve, ainsi qu'aux enquêteurs mobilisés pour identifier les auteurs de ces faits et les
traduire devant la justice. Au-delà des sensibilités politiques, nous avons le devoir collectif de défendre les valeurs de la France, l'État de droit et la sécurité de tous les élus. Aucune menace ne doit faire reculer la démocratie.
Paul Planque, candidat Alès C'est Vous aux municipales 2026 :
Au-delà de tout ce qui a pu nous opposer par le passé, j'apporte aujourd’hui tout mon soutien à Christophe Rivenq, récemment visé par des menaces d'une gravité extrême.
Quelles que soient les responsabilités qu'il exerce ou les opinions que chacun peut avoir,
aucune menace, aucune intimidation et encore moins la violence ne peuvent trouver leur
place dans notre société. .
Les tentatives de pression exercées par des organisations criminelles constituent une
attaque contre l'État de droit, contre celles et ceux qui, comme l’ensemble des élu.e.s de
la République, s'engagent au service de l'intérêt général, et contre l'ensemble de nos
valeurs républicaines. .
Face à ces actes, il est essentiel de faire preuve d'unité et de fermeté. La peur ne doit
jamais dicter nos choix, ni faire reculer celles et ceux qui accomplissent leur mission avec
courage. À titre plus personnel, j'exprime ma plus sincère solidarité à Christophe Rivenq et à ses proches. En ces moments particulièrement difficiles, j'ai également une pensée pour les forces de l'ordre et les magistrats mobilisés quotidiennement dans la lutte contre la criminalité organisée.
Giovanni di Francesco, ancien secrétaire de la section alésienne du PCF :
Quand un élu de la République est menacé de violence, au-delà de la personne c'est la République elle-même qui est menacée. J'ai apporté ma solidarité au maire d'Alès dont la maison a été taguée et à qui des balles de revolver ont été adressées sous la signature de la mafia criminelle de narcotrafiquants.
J'invite l'ensemble des citoyens à ne rien céder à ce qui n'est que la loi de la jungle qui nourrit, dans le sang trop souvent de nos jeunes, les appétits de gros bonnets de la drogue. Ces violences crescendo nous invitent aussi à offrir d'autres perspectives, celle d'une vie digne et décente à nos jeunes via des Services publics, de l'éducation, de l'accompagnement et une attention particulière à leurs quartiers trop délaissés et qui constituent un terreau favorable aux narcotrafiquants.
C'est ce qu'avec Paul Planque et l'ensemble des colistiers, nous avons porté dans notre projet lors des municipales avec la liste Alès c'est Vous et qu'avec eux et la population je vais poursuivre pour gagner sa mise œuvre et apporter des réponses en profondeur et pérennes.
Basile Imbert, candidat Alès Commun aux municipales 2026 :
Les menaces de mort contre Christophe Rivenq sont inacceptables. Total soutien au maire d’Alès et à sa famille !
Marc Infantès, candidat Alès Moderne et Authentique aux municipales 2026 :
Face aux menaces, l'unité républicaine doit prévaloir. Dans un contexte marqué par des tensions croissantes liées à la criminalité organisée, les récentes menaces visant Monsieur Christophe Rivenq, maire d’Alès, appellent à une réaction claire, digne et responsable.
Je tiens à exprimer publiquement mon soutien au maire d'Alès face à ces intimidations inacceptables. Quelles que soient nos divergences, rien ne saurait justifier que des élus de la République soient pris pour cibles. S’attaquer à un maire, c’est s’attaquer à la démocratie locale, à l’autorité républicaine et, au fond, à l’ensemble de nos concitoyens.
Lors des dernières élections municipales, j’avais fait de la sécurité une priorité majeure, en proposant un projet à la fois ambitieux et réaliste pour faire face à la montée en puissance de réseaux criminels structurés. Les événements récents, malheureusement, confirment que cette question est plus que jamais centrale pour l’avenir de notre territoire.
Aujourd’hui, le temps n’est ni à la polémique ni aux clivages. Il est à l’unité républicaine face à des menaces qui dépassent les appartenances politiques. Notre responsabilité collective est de protéger nos institutions, nos élus et nos habitants. Dans cet esprit, je continuerai à porter, avec détermination et sens des responsabilités, les propositions que j’ai défendues.
Je reste convaincu qu’une action résolue, structurée et coordonnée peut produire des résultats concrets et durables. Il en va de la sécurité, de la tranquillité et de la confiance des habitants d’Alès et de son agglomération. Au-delà des divergences, il y a des moments où l’essentiel nous rassemble. Celui-ci en fait partie.
Contacté, Christophe Rivenq ne souhaite pour l'heure pas répondre aux solliciations médiatiques.
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