« Ma mère a toujours voulu danser, mais elle n’a pas eu cette chance car ses parents ne voulaient pas. Elle a alors tout fait pour me pousser. » Ainsi, depuis l’âge de trois ans et demi, Aline Hupé baigne dans la danse classique. Le coup de foudre n’est pas direct. « Dès la première année, j’ai arrêté », se souvient-elle avant de revenir sur sa décision quelques mois plus tard. Si jeune et déjà si sûre d’elle, la Nîmoise ne vit que pour sa passion et danse jour et nuit, sous la houlette de Michèle Lucibello, sans doute la professeure de danse la plus connue de la cité des Antonins. La petite fille a même la chance de danser dans les arènes à l’époque de la bulle : « J'avais 8 ans, j’étais avec mon tutu rose et je suis passée après un défilé de lingerie. D’abord les garçons m’ont hué et après tout le monde m’a acclamée. »
Un souvenir marquant, le début d’une longue série. Aline participe à ses premières compétitions, « le premier concours de danse, je finis seizième. En me voyant sur scène et ce résultat, ma mère m&r …