C’est un déroulement immuable. Il y a d’abord les plus acharnés qui arrivent bien avant l’ouverture des portes et qui fouillent dans les bacs à peine sortis des voitures. Ces spécialistes sont là pour dénicher la pépite avant tout le monde. Puis, dans la matinée arrivent les couples de promeneurs et enfin le public est plus familial dans l’après-midi. Rares sont ceux qui repartent les mains vides. Cela fait une quinzaine d’années que les ventes de disques vinyles sont relancées.
« On est en train de mettre Marguerittes sur la carte des salons de disques »
Désormais toutes les générations ont contracté le virus et depuis trois ans c’est le CD qui connait une seconde jeunesse. « Le funk, l’electro-teckno et la musique du monde marchent bien, et bien sûr tout ce qui est années 1970 et 1990. Ici nous avons 100 mètres de stand, ce qui représente plusieurs dizaines de milliers de disques et les tarifs vont de 50 centimes à 3 000 €. On est en train de mettre Marguerittes sur la carte des salons de disques », précise Stéphane Cupillard, l’organisateur de la convention.
Le rendez-vous marguerittois, qui compte 25 exposants, propose aussi des CD, des cassettes, des livres, des skateboards et des tee-shirts. Si vous ne faisiez pas partie des 700 visiteurs attendus, sachez que la prochaine édition de la convention du disque aura lieu le dimanche 13 septembre prochain (entrée gratuite).