Le 10 mars 2006, à l’occasion d’une émouvante cérémonie, la caserne est baptisée « major Soler », gendarme de la brigade de Pont-Saint-Esprit abattu dans l’exercice de ses fonctions par un malfaiteur alors qu’il intervenait sur les lieux d’un cambriolage, dans la nuit du 21 au 22 décembre 2000.
La date exacte est plutôt celle du 1er octobre 1993, mais la caserne du major Soler est en fonctionnement depuis 30 ans et la gendarmerie mobile compte bien marquer le coup.
En effet, ce samedi 30 mai, on célébrait les 30 ans de la caserne située à deux pas du lycée Philippe-Lamour. Dépôt de gerbe, remises de décorations, défilé et prises de parole, la fête se terminait par un pot à l’ombre pendant que les paellas cuisaient dans leurs poêles. Mais l’histoire commence plus tôt dans le temps avec la création de l’escadron de Nîmes (4/23), en 1969, à Valdegour dans une tour de la place Galilée.
Donc, cet escadron, en 1991, change de nom en devenant le 15/6 et une caserne est construite pour lui en 1996, au Mas de Ville, un quartier naissant pour un casernement neuf qui permet aux militaires d’avoir un excellent cadre de travail, d’entraînement et de repos.
Ici ? Le 15/6 n’est pas seul à être logé à la caserne du major Soler. Il y a le groupement de Gendarmerie 1/6 composé de six escadrons (750 personnels mobiles) engagés au quotidien.