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GARONS L’Agglo inaugure la nouvelle station d’épuration

Inauguration de la nouvelle station d'épuration de Garons ce lundi 7 janvier. Photo DR/S.Ma
Inauguration de la nouvelle station d'épuration de Garons ce lundi 7 janvier. Photo DR/S.Ma

3 407 000. C'est en euros le coût total de la nouvelle station d'épuration inaugurée ce lundi 7 janvier à Garons en présence du maire de la commune Alain Dalmas, de Bernard Bergogne, vice-président de Nîmes Métropole délégué à l'assainissement ainsi que du sénateur-maire de Nîmes et président de l'Agglomération, Jean-Paul Fournier, entre autres.

Au premier plan, le bassin clarificateur et en arrière plan, le bassin de traitement biologique. Photo DR/S.Ma

Il reste encore une trace de l'ancienne station d'épuration  de Garons bâtie en 1991. Et pourtant, ce lundi, sur les mêmes terres, c'est bien une nouvelle installation de traitement des effluents de la commune gardoise menée par Alain Dalmas (7 000 équivalents habitants), qui a été  inaugurée. Un projet vieux de six ans qui n'est pas totalement achevé puisqu'une deuxième tranche est prévue pour une capacité supplémentaire de 7 500 équivalents habitants pour couvrir les besoins de la nouvelle zone d'activités MITRA, soit 90 hectares de terrain en cours de commercialisation, bref "un nouveau poumon économique" selon Jean-Paul Fournier.

Une zone naturelle de fossé et de méandres à ciel ouvert

Le fossé d'infiltration de la station d'épuration de Garons. Photo DR/S.Ma

Cette nouvelle unité a été mis en service pour une période d'essais et de réglages à l'été dernier pour la commune de Garons dans l'attente de pouvoir gérer la zone MITRA. Chaque jour donc, ce sont 1 400m3 d'effluents qui sont traités grâce à un procédé de type boues activées à faible charge décliné en trois phases : 1. Le prétraitement ; 2. Le traitement biologique ; 3. La clarification. Enfin, et c'est assez rare pour le souligner, en sortie des ouvrages d'épuration, les effluents traités transitent par une zone naturelle de fossé et de méandres à ciel ouvert, favorisant  l'oxygénation des eaux et leur auto épuration par le milieu naturel, avant de se rejeter dans le ruisseau de l'Embu. Une étape importante pour Nîmes Métropole qui fait "du développement durable un enjeu majeur."

S.Ma

 

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