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FAIT DU JOUR. « This is NOT a LOVE SONG » revient à Paloma avec une programmation à couper le souffle

D.R/C.M
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C'est un nouveau défis que se lance l'équipe de Paloma : celui de la continuité. En collaboration avec l'association Come On People, la salle de concert accueille pour sa deuxième édition, du 29 au 31 mai, le festival de musique "indé" This is NOT a LOVE SONG. L'année dernière, la manifestation avait rassemblé plus de 4.000 spectateurs dans la SMAC.

Une scène extérieure plantée dans un jardin

Les organisateurs ont travaillé sans relâche pour présenter au public un cocktail d'artistes nationaux et internationaux. "La notion de musique "indé" reste assez floue. Elle regroupe des sonorités innovantes et de multiples influences issues de la pop de la folk, du rock et même du punk. Mais c'est aussi pour certains de la musique expérimentale et électronique", explique Fred Jumel, directeur de Paloma. Pour lui, "This is NOT a LOVE SONG revient "plus fort, plus enrichi et plus audacieux que l'année dernière".

Plus fort d'abord, la manifestation se fera cette année dans trois salles, avec l'ouverture d'une troisième scène en plein air, implantée dans un jardin éphémère… Vous comprendrez aisément ici l'audace ! "Un accès libre et gratuit sera offert aux familles ou autres spectateurs de 13h à 18h, sous condition d'avoir réservé sa place. L'esprit se veut bon enfant. A 18h, l'accès sera réservé aux personnes munis de leurs billets, avec des concerts en alternance entre la grande salle, la scène extérieur et le club", poursuit Fred Jumel. A savoir que les spectacles en plein air se termineront à minuit et 2 heures du matin dans les salles.

La sulfureuse Sky Ferreira sur les planches nîmoises

Plus enrichi : sur les trois jours de festival, les spectateurs s'en mettront plein les yeux et les oreilles avec une quarantaine de concerts. Le jeudi 29 mai, met en avant "les pionniers et les héritiers" du punk. Le groupe anglais The Fall viendra soulever les foules après 18heures, tout comme cette référence incontournable du rock'n'roll des années 90 : The Jon Spencer Blues Explosion. Les Temples, groupe anglais de pop pyché saura séduire le public à l'instar de Moodoid, jeune espoir de ce festival.

Après ce démarrage sur les chapeaux de roues, la programmation de vendredi ne veut pas laisser de répit au spectateur avide de découverte. Le miracle musical folk Midlake, héritier de Neil Young se mêlera au son hip hop de Earl Sweatshirt. S'en suivra d'un petit nouveau : Ty Segall et du petit phénomène soul/Funck Jungle.

Samedi, Polma a misé sur la sulfureuse Sky Ferreira qui après le mannequinat s'est lancée dans la musique, exprimant ses pensées les plus sombres. De grands coups de synthé avec Holy Ghost et ses musiques électro disco avant d'assister à la transe musicale de Golden Teacher. Et histoire de finir en beauté, Paloma joue la carte du "made in Nîmes" en mettant en avant la folk nîmoise Harold Martinez et les Mofo Party Plan, des rockeurs à l'énergie dévastatrice qui se veut aussi communicative. Ca vaut bien le détour… 😉

Coralie Mollaret

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Coralie Mollaret

Journaliste Reporter d'Images pendant un an à Marseille, j'ai traversé le Rhône voilà quelques années pour vous informer en temps réel sur l'actualité Gardoise…

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