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ST-QUENTIN-LA-POTERIE 33,9 kg de cannabis et deux armes saisis chez un particulier

Photo gendarmes. Droits réservés.
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Le 17 août, les gendarmes d’Uzès constatent des hauts plants de cannabis chez un particulier et décident de perquisitionner. En arrivant sur place, la surprise est de taille. Ils découvrent 6 pieds de 2,10m, 10 pieds de 1m, quelques sachets déjà conditionnés et 7 plants qui sèchent sous les combles. Cerise sur le gâteau, un pistolet d’alarme et un fusil de chasse avec munitions sont saisis, ainsi que 1590€ en liquide. Les deux habitants de la maison ont été interpellés, ainsi qu’un autre individu, résidant non loin de là. Ils sont âgés de 22, 28 et 29 ans.

Simple consommateur, l’un d’entre eux a eu un rappel à la loi, tandis que les deux autres ont été convoqués devant le juge pour le 9 février prochain pour détention et trafic de stupéfiants. Les 33,9 kg de cannabis et les armes ont été détruits sur ordre du parquet.

Eloïse Levesque

Eloïse Levesque, journaliste diplômée de l'université de droit et de science politique de Montpellier, à Objectif Gard depuis mars 2014

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5 commentaires

  1. Belle prise, à détruire, et cela fera de la mort en moins dans des veines.
    Faut-il punir les dealers ? Faiblement, mais efficacement : simplement saisir et détruire leurs stocks. Et les consommateurs ? Ne leur laisser qu’un plant ( et encore, pas un gros !), et détruire tout plant supplémentaire et toute quantité ( aussi faible soit-elle) de résine trouvée.
    Pas de sanction supplémentaire.

  2. La saisie et la destruction du cannabis (et de sa résine) s’expliquent pour une simple raison : chez le consommateur le cannabis produit rapidement une perte de la vivacité intellectuelle, un ralentissement des réflexes, et cela est dangereux pour lui et ses congénères ( au volant, dans la rue, au travail… ).
    Le reste de la société ne peut accepter ces mises en danger évitables ( après l’accident, c’est trop tard pour la victime et le fautif).
    Mais il ne faut pas de sanction supplémentaire à la saisie et destruction des stocks supérieurs à un petit plant, car cela envenime le débat et ne dissuade pas les consommateurs.

  3. Bravo ! Stock à détruire tout simplement .
    Je pense que l’idée de ne pas trop punir les consommateurs est bonne.
    Mais je pense aussi que le cannabis est une drogue dure ! La pub nouvelle qui lui est faite pour des qualités médicinales est exagérée et très probablement fausse : d’autres études scientifiques affirment que « … le cannabis modifie la structure des cellules du sperme en les déformant. Donc même de petites quantités de cannabis peuvent causer une stérilité temporaire chez des hommes. La consommation de cannabis peut bouleverser le cycle menstruel des femmes… »
    Bref, comme l’opium (et l’alcool) il va sembler produire des miracles au début ; mais en fait les drogues endommagent rapidement et bien davantage le corps qu’elles ne l’aident. Il faut en consommer très, très peu… voire pas du tout.

  4. Tant qu’il y aura de la demande …le cannabis, ou toute autre substance psychotrope, (psychotrope : qui agit sur le comportement psychique et le modifie) sera proposé. Pourquoi une personne se tourne-t-elle vers les drogues à un moment de sa vie ?
    Constatons que les enfants ne pensent pas à en prendre…
    Mais à un moment certaines personnes goutent à une drogue (elles peuvent alors s’en détourner ou s’y adonner). Il s’est donc intellectuellement passé quelque chose : à un moment précis, la vie ne leur a plus du tout semblé vivable, et il leur était impossible d’envisager de continuer à vivre pareillement.
    Selon l’ humaniste américain Ron Hubbard, une explication possible est la mauvaise compréhension des mots étudiés ou entendus. Alors la personne se couperait d’une grande partie de la société : celle qu’elle ne comprend pas. Elle se crée son monde, et recherche logiquement dès lors la compagnie de personnes qui ont la même vision qu’elle sur la société.
    (Le « décrochage scolaire », dont il est question actuellement, aurait donc lieu juste avant le fait de s’adonner à une drogue, et non après. Par contre, une fois la décision prise et l‘action faite de consommer de la drogue, le décrochage scolaire s’amplifie car la décision de l‘individu est prise : il ne peut pas réussir – c’est du moins la conclusion à la quelle il est parvenu – dans cette société en continuant à se comporter comme il l‘avait fait jusque là).
    Et plus la personne pense qu’elle ne peut plus aider ou ne peut plus être aidée (à l’école, par exemple), plus elle va rechercher ce manque d’aide ( humaine ou analytique) dans le(s) médicament(s) ou la drogue. Et bien sûr à forte doses ces produits sont très nuisibles.

  5. Je ne pense pas qu’il faille punir ( ci ce n’est leur retirer leur stock) les consommateurs de drogue ou les dealers, car c’est sévir sur des gens de notre communauté, sans trouver la raison qui les a incités à consommer de la drogue.
    Mais il faut informer la jeunesse, à l’aide de campagnes nationales intenses faites par des pompiers, des médecins et surtout d’anciens drogués qui ont réussi à s’en sortir : leur expérience douloureuse sous l’emprise des drogues

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