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NÎMES Les voeux d’un CHU qui va de l’avant

Martine Ladoucette, Directrice générale du CHU de Nîmes, présentait les voeux de son établissement (Photo Anthony Maurin ObjectifGard)
Martine Ladoucette, Directrice générale du CHU de Nîmes présentait les vœux de son établissement (Photo Anthony Maurin ObjectifGard)

Le CHU de Nîmes Carémeau compte parmi les hôpitaux qui tirent leur épingle du jeu en France dans le domaine de la santé et de sa gestion financière. Les vœux de la direction annoncent un hôpital qui va aller de l'avant, sans concurrence ni défiance mais qui souhaite mettre en valeur ses qualités.

Pour Martine Ladoucette, Directrice générale du CHU de Nîmes, "L'année 2015 a été dense, active et réussie dans plusieurs domaines. En 2016, nous entrons dans un nouveau cycle avec des enjeux importants. L'Institut de Cancérologie, n'est qu'un début, nous voulons répondre aux besoins du territoire et dans les 10 prochaines années, tous les services seront concernés. En 2016, il y aura encore de nouveaux bâtiments et le projet médical tout comme le projet de l'établissement, nous amènerons vers l'hôpital de demain avec en fil rouge le projet citoyen de notre démarche. Nous sommes lucides, la grande Région est un enjeu car nous sommes le 3ème CHU et, même s'il y a des inquiétudes, nous voulons valoriser nos atouts. Il existe à Nîmes un renouvellement générationnel, nous avons des jeunes praticiens et chercheurs, nous sommes performants dans nos investissements et nous faisons des choix d'avenir".

Les projets en cours sont nombreux et les spécificités semblent se préciser. La maladie de Charcot, par exemple, avec un budget européen de 6,5 millions d'euros allouer à son effet, le CHU de Nîmes en perçoit 1,6 million. La formation semble aussi bien se porter avec 257 internes en médecine, 314 étudiants et 18 stagiaires bénévoles en médecine.

"Notre nouveau projet médical est lancé, il est prêt pour 2017, il est très ambitieux car le CHU a vu son activité grimper de 6% en 2015. Le plan triennal, qui contrôle la masse salariale, fait tout pour que nous arrivions à une médecine à 2 niveaux. Mais, comme je suis universitaire, je suis libre. Ce matin encore, il y avait 33 personnes, souvent âgées, qui attendaient aux urgences sur des brancards depuis parfois 48 heures... C'est de la maltraitance! En tout cas, quand il faut se retrousser les manches, ici, à Nîmes, on sait le faire!" lâchait le Professeur Jean-Emmanuel De la Coussaye, Président de la Commission médicale d'établissement du CHU de Nîmes.

En février prochain, Marisol Touraine, Ministre de la Santé, devrait être présente lors de l'inauguration de l'Institut de Cancérologie de Nîmes.

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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