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TOROS Les petits français se portent et s’exportent très bien

Andy Younes, lors de sa dernière venue pour la feria des Vendanges 2015 (Photo Archives Anthony Maurin)
Andy Younes, lors de sa dernière venue pour la feria des Vendanges 2015 (Photo Archives Anthony Maurin)

C'est suffisamment pour qu'on puisse en parler mais 2016 laisse entrevoir une saison taurine de haute qualité pour la tauromachie française.

Loin devant les autres on ne parlera pas des Sébastien Castella et des Juan Bautista qui sont intégrés dans chacune des grandes ferias non pas à cause de leur nationalité mais grâce à leurs qualités. Ces deux maestros font suite aux pionniers français qui ont bataillé dur pour que leurs "enfants" arrivent à percer là où eux ne sont parvenus qu'à faire vibrer la France taurine d'outre-Pyrénées. Depuis Christian Montcouquiol Nimeño II, la France taurine a eu du mal à se mettre en valeur malgré la présence toujours plus nombreuse de toreros français dans le circuit.

Cette année 2016, la saison commence extrêmement bien! Comme toujours, les deux maestros Castella et Juan Bautista sont contractés dans les grandes ferias mais les jeunes qui les entourent commencent à rêver d'une place au soleil. Premier d'entre eux, le novillero puntero Andy Younes. Il s'était illustré à Nîmes en passant la vitesse au-dessus et en franchissant le cap de la novillada piquée avec brio et panache en septembre dernier. Pour sa première sortie de la temporada, à Valencia pour les Fallas, il aura été à la hauteur des espérances.

Le jeune Arlésien est bien celui que l'on attendait. Il a su garder sa fraîcheur et son envie tout en travaillant au plus près sa technique et son placement. Bien sûr que le chemin sera long mais on peut croire en un avenir de lumière pour le diestro. A Valencia, chez Simon Casas, il a coupé une oreille à chacun de ses novillos, prouvant à l'assistance engourdie qu'il fallait compter sur lui cette année.

Autre novillero qui fonctionne bien, le jeune Nîmois Tibo Garcia. Il vient d'entrer dans la catégorie des novilladas avec picador et vient dans le même temps de faire comprendre à ses "adversaires" qu'il serait un sacré obstacle à leur succès. Là aussi très à l'aise de la main gauche et au centre de la piste, le jeune apprenti a su couper les deux appendices du dernier novillo de la tarde à Samadet dimanche dernier!

Enfin, dernière petite lueur de fierté, celle que procure Mateo Julian. L'ancien novillero a décidé de rechausser les zapatillas, de reprendre le capote et la mutleta et de flirter avec ce qu'il avait dû abandonner il y a quelques années. Un excellent début de saison pour les petits français, olé!

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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